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France: le vaccin AstraZeneca désormais ouvert aux 65-75 ans

·3 min de lecture

Le ministre français de la Santé Olivier Véran a annoncé ce lundi 1er mars que l'utilisation du vaccin AstraZeneca contre le Covid-19 allait être étendue aux personnes âgées de 65 à 75 ans présentant des comorbidités.

Jusque-là déconseillé aux plus de 65 ans, le vaccin AstraZeneca pourra désormais être administré aux personnes de plus de 50 ans souffrant de comorbidités. Elles pourront se faire vacciner chez leur médecin traitant, dans l'hôpital qui les suit, et « dans quelques jours » en pharmacie. Cette règle s'applique aussi aux 65-75 ans, a précisé Olivier Véran, invité sur France 2.

Les personnes de 75 ans et plus, en revanche, ne peuvent toujours bénéficier que des vaccins Pfizer ou Moderna en centre de vaccination. Ces deux produits sont basés sur la technologie de l'ARN messager, alors que celui d'« AZ » est à vecteur viral, mais a l'avantage d'être moins cher et plus facile à stocker.

Le gouvernement avait d'abord réservé l'AstraZeneca à tous les professionnels de santé, y compris les moins de 50 ans, et aux deux millions de personnes de 50 à 64 ans atteintes d'une comorbidité (diabète, hypertension, antécédents de cancer...), qui peuvent se faire vacciner chez les médecins généralistes depuis jeudi dernier.

Mais de nombreux soignants ont boudé ce vaccin, notamment en raison d'effets secondaires plus prononcés, le plus souvent de forts symptômes grippaux, chez les personnes plus jeunes. Des questions ont aussi émergé sur l'efficacité de ce sérum pour contrer le variant sud-africain du coronavirus. Résultat : seules 270 000 doses du vaccin suédo-britannique, sur 1,6 million disponibles, ont été administrées.

« Une efficacité remarquable »

Olivier Véran a fait valoir sur France 2 que la Haute autorité de la santé (HAS) « considère désormais, depuis aujourd'hui, que tous les vaccins dont nous disposons en France, le AstraZeneca, le Pfizer et le Moderna, ont une efficacité qualifiée de remarquable ».

En Écosse, une étude a ainsi montré que quatre semaines après l'administration d'une première dose, le risque d'hospitalisation était réduit de 85% avec le vaccin Pfizer/BioNTech et de 94% avec celui d'AstraZeneca/Oxford, par rapport aux personnes n'ayant pas reçu le vaccin. Une autre étude, menée en conditions réelles au Royaume-Uni chez les plus de 70 ans par l'organisme Public Health England et publiée lundi, montre que les vaccins Pfizer et AstraZeneca sont « hautement efficaces » après une première dose, particulièrement sur les hospitalisations.

Olivier Véran a indiqué que l'extension de l'utilisation de l'AstraZeneca allait permettre de toucher « 2,5 millions de Français ». En outre, pour les personnes éligibles au vaccin à ARN qui produiront un test PCR positif « à un moment donné » ou une sérologie positive, « une seule injection suffira » désormais.

Selon le ministre de la Santé, la quantité de doses ainsi libérées devrait permettre à 6 millions de Français d'être vaccinés une première fois en mars, pour un total de 9 millions depuis le début de la campagne.

(Avec AFP)