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La France s'oppose à une quasi-fermeture des frontières par l'Allemagne avec la Moselle

C.M.
·1 min de lecture

Le secrétaire d'État aux Affaires européennes, Clément Beaune, ne veut pas que les travailleurs frontaliers de Moselle aient à effectuer un test PCR quotidien pour passer la frontière.

L'Allemagne a classé la Moselle comme "zone de circulation de variants" ce dimanche à la mi-journée et souhaite imposer un test PCR quotidien aux 16.000 travailleurs frontaliers. Une situation que refuse le secrétaire d'État aux Affaires européennes Clément Beaune.

"Nous sommes en ce moment-même en discussions avec les autorités allemandes qui viennent de classer la Moselle comme zone de circulation du variant. (...) Ça implique des mesures extrêmement strictes de quasi-fermeture des frontières. C'est ce que nous souhaitons éviter pour les 16.000 travailleurs mosellans qui ne se déplacent pas pour des raisons touristiques ou secondaires mais pour travailler quotidiennement", a déclaré le secrétaire d'État sur France Inter ce dimanche.

"Ce qui est appliqué normalement ce sont des tests PCR tous les jours avec des motifs extrêmement stricts pour même passer la frontière. Nous voulons alléger cela. On n'en veut pas. (...) Nous essayons d'atténuer ces mesures le plus possible", a-t-il fait valoir.

Twitter @franceinter
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"On discute beaucoup avec nos voisins allemands (...). Je pense que ces discussions sont positives, je n'ai pas de doute qu'ils (les Allemands) prendront en compte la situation des frontaliers", a déclaré quant à elle la ministre du Travail Élisabeth Borne, invitée de BFMTV dans le même temps.

Article original publié sur BFMTV.com

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