La bourse est fermée
  • Dow Jones

    35 603,08
    -6,26 (-0,02 %)
     
  • Nasdaq

    15 215,70
    +94,02 (+0,62 %)
     
  • Nikkei 225

    28 708,58
    -546,97 (-1,87 %)
     
  • EUR/USD

    1,1627
    -0,0026 (-0,22 %)
     
  • HANG SENG

    26 017,53
    -118,49 (-0,45 %)
     
  • BTC-EUR

    53 911,38
    -3 243,02 (-5,67 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 483,97
    -50,68 (-3,30 %)
     
  • S&P 500

    4 549,78
    +13,59 (+0,30 %)
     

En France, l'allongement des délais pour avorter toujours en suspens

·2 min de lecture

À l'occasion de la journée mondiale du droit à l'avortement, mardi, retour sur le projet de loi visant à allonger le délai d'IVG de 12 à 14 semaines. Celui-ci est actuellement perdu dans les limbes de la procédure parlementaire, au grand dam des associations. Mais même la majorité est divisée sur le sujet.

C’est une demande de longue date pour des associations comme le Planning familial : allonger les délais d'interruption volontaire de grossesse. Ce week-end, les associations pro-IVG étaient d'ailleurs dans la rue pour le réclamer. Il faut dire qu'une loi, approuvée en première lecture par l'Assemblée nationale, proposait d'étendre ce délai de 12 à 14 semaines. Rejetée par le Sénat, majoritairement Républicain, revenue à l'Assemblée où Les Républicains ont fait obstruction, elle n'a pu être étudiée... et se trouve aujourd'hui dans les limbes de la procédure parlementaire.

Donner aux femmes le temps de s'informer et prendre leur décision

Pour ses défenseurs, le texte permettrait de donner aux femmes le temps de s'informer sur leurs droits et de prendre leur décision. "Aujourd'hui, les délais sont trop courts et 3.000 à 5.000 femmes partent chaque année à l'étranger pour avorter", explique Albane Gaillot, députée ex-LREM qui a porté cette proposition de loi. "D'autres pays, comme l'Espagne, sont à 14 semaines. En Suède c'est 18 semaines."

Selon elle, les femmes forcées d'aller à l'étranger "ne sont pas forcément les plus précaires" car "ce n'est pas une question de coût, mais aussi d'informations". "On parle des femmes les plus jeunes ou de celles victimes de violences conjugales", pointe la députée.

Sujet sensible au sein de la majorité

Le Comité consultatif d’éthique a même donné son feu vert. Mais pour le Collège national des gynécologues et obstétriciens de France, ce n'est pa...

Lire la suite sur Europe1

Ce contenu peut également vous intéresser :

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles