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Avec la France, l’Angola vise le transfert technologique pour devenir « une puissance agricole » africaine

Ristel Tchounand
·1 min de lecture

En construction depuis 2014, l'Institut supérieur des technologies agroalimentaires de Malanje -au Nord de l'Angola- a été officiellement inauguré par le président Joao Lourenço ce mardi 13 octobre. Il est équipé de salles de classes, des laboratoires pédagogiques et de recherche, mais aussi des pavillons de transformation d'animaux et de produits agricoles. Fruit du partenariat entre l'Angola et la France qui en est d'ailleurs le principal financier, cet établissement dont la mission est de former une main d'œuvre angolaise hautement qualifiée dans la recherche et l'ingénierie agro-alimentaire, l'agronomie et l'ingénierie vétérinaire, constitue l'une des principales armes de ce pays d'Afrique lusophone pour devenir « une puissance agricole » à travers le continent, selon le président angolais.

« Nous devons former l'Homme »

« Nous avons des conditions objectives pour pouvoir réaliser cette ambition. Nous avons de bonnes terres, beaucoup d'eau. Nous devons maintenant former l'Homme », a déclaré Joao Lourenço, estimant que son pays entend tirer parti de sa coopération avec la France, elle-même « puissance agricole en Europe », en misant sur le transfert technologique pour atteindre son objectif, rapporte l'agence de presse angolaise, Angop.

La coopération agricole entre l'Angola et la France est soutenue par deux conventions signées en mai 2018 -à l'occasion de la visite de Lourenço à Paris- avec l'Agence française de développement (AFD) dans le domaine de l'agriculture et les bourses d'études.

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