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Quand la France explore les pistes du business en Israël

CCE

Un peu plus de deux ans après la signature des accords d'Abraham, une délégation de conseillers du commerce extérieur français s'est rendue en Israël pour étudier les nouvelles opportunités commerciales. Et réfléchir à la place future de la zone Proche et Moyen Orient dans le commerce mondial.

Une centaine de femmes et d’hommes d’affaires français accompagnée d’une dizaine de responsables des services économiques régionaux en visite durant quatre jours dans le pays. Avec en point d’orgue une rencontre avec le président Isaac Herzog. Rarement Israël avait connu pareil déploiement commercial tricolore sur son territoire. "C’est la première fois qu’une réunion des Conseillers du commerce extérieur (CCE) se tenait en Israël", insiste Anne Baer, fondatrice de la société de conseil Ikare Innovation et grande organisatrice de cette Réunion régionale Sud-Méditerranée Proche et Moyen-Orient.

L’ensemble des pays de la région était représenté, à l’exception de l’Algérie, de l’Iran et de la Syrie. Le voyage avait notamment pour but d’explorer les opportunités de business croisées, un peu plus de deux ans après la signature des accords d’Abraham entre Israël et les Emirats Arabes Unis, en septembre 2020. "Israël est devenu la puissance régionale avec un PIB supérieur à la somme des PIB de tous les pays qui l’entourent, observe Eric Danon, ambassadeur de France à Tel Aviv. Il prend le rôle d’animateur régional."

L’occasion d’explorer les opportunités d’affaires et de mesurer les risques du pays. "Les indicateurs demeurent robustes mais la situation politique et la forte dépendance à l’industrie high-tech laissent planer des incertitudes", décrypte François Sporrer, chef du service économique régional à l’ambassade de France au Liban. Car à la différence de nombreux pays dans la zone, l’économie repose plus sur le jus de cerveau que sur le pétrole ou le gaz, dont un important gisement est exploité en Méditerranée. La start-up nation est durement frappée, depuis la fin de l’année dernière, par la crise qui frappe globalement le secteur high-tech. "L’économie israélienne dépend exclusivement du secteur de la tech et il faut savoir faire les ajustements nécessaires, tranche Edouard Cukierman, cofondateur de Catalyst Investments, l’un des plus gros fonds de capital-risque[...]

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