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France 2030: pourquoi Macron mise en même temps sur le nucléaire et les renouvelables

·2 min de lecture

Paysages enlaidis, coûts exorbitants… l’éolien et le solaire sont accusés de tous les maux. N’en déplaise à leurs détracteurs, les alternatives vertes sont en première ligne pour le monde décarboné de demain. Sans faire oublier le nucléaire.

Vingt ans. Depuis la décision d’investir dans les EPR, cela faisait vingt ans que la France n’avait pas initié une nouvelle gamme de réacteurs nucléaires. Mardi 12 octobre, , Emmanuel Macron a annoncé un investissement d’un milliard d’euros pour lancer des mini-centrales. Environ dix fois moins puissantes que les EPR, ces (small modular reactors) pourront être plus facilement standardisées. Prévues pour 2035, elles suppléeront l’intermittence des renouvelables et remplaceront les centrales thermiques polluantes. Les SMR intéresseront en premier lieu les pays charbonniers qui doivent décarboner leur électricité. "Cette annonce doit se lire dans le contexte géopolitique actuel, celui de la flambée des prix du gaz et de la nécessité de maîtriser sa sécurité d’approvisionnement", décrypte Dominique Louis, président du groupe d’ingénierie Assystem. Elle permet aussi à l’exécutif d’envoyer un message qui attendent le feu vert sur les futurs EPR destinés à remplacer les centrales en fin de vie.

Macron manie le "en même temps"

Les annonces devaient initialement être concomitantes à la mise sur le réseau fin 2023. Mais les retards de la centrale normande et la montée des thèmes souverains –en particulier l’indépendance énergétique- pourraient pousser Emmanuel Macron à se dévoiler plus rapidement. Bousculer le calendrier permettrait au président, à quelques mois de la présidentielle, de couper l’herbe sous le pied des "nucléocrates" Xavier Bertrand, Marine Le Pen et Eric Zemmour. Sur le nucléaire, l’ancien banquier de Rothschild a toujours fait preuve de pragmatisme. Pour complaire aux écolos, il a repris à son compte l’engagement de François Hollande de faire passer la part de l'atome dans le mix électrique de 72 % à 50 % en repoussant l’échéance de 2025 à 2035. Engagement qu’il a fait endosser à l’icône écolo Nicolas Hulot. L’an dernier, il a qui étaient en parfait état de marche. D’ici quinze ans, il prévoit d’en arrêter douze autres.

Macron fossoyeur de l’atome ? Mob[...]

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