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France 2030: le nucléaire en pole position

·2 min de lecture

EDITO - En plaçant les petits réacteurs comme "premier objectif" du plan "France 2030", Emmanuel Macron fait rentrer le nucléaire dans la campagne présidentielle. Avec le soutien de la majorité des Français... et des candidats.

Certes, le président de la République n’est pas encore candidat. Mais en faisant le premier objectif du plan "France 2030", Emmanuel Macron fait entrer l’atome civil au cœur de la campagne. Enfin un vrai débat, intéressant et clivant, poussant les Français à prendre parti sur un sujet déterminant pour l’avenir de nos enfants. Déjà 59 % d’entre eux avaient rebasculé , selon un sondage Odoxa-Aviva-Challenges de mars 2021 (ils n’étaient que 47 % en 2018, mais 63 % en 2013). Et maintenant, si l’on fait l’addition des intentions de vote à l’élection présidentielle pour les partisans du nucléaire (en gros les candidats de droite et d’extrême droite, le président de la République, sans oublier Arnaud Montebourg et le communiste Fabien Roussel), c’est 75 % du corps électoral qui plébiscite l’atome. Enfin une matière à consensus.

Bien sûr la lutte contre le est passée par là, et cela doit être d’ailleurs "l’objectif prioritaire" d’une politique énergétique (à 51 %, selon les Français), loin devant "la diminution du coût de l’énergie" (à 33 %). De la Cop de Paris en 2015 à celle de Glasgow le mois prochain, les impératifs climatiques s’imposent donc dans le jeu politique. Le lâchage de Fessenheim par Emmanuel Macron dans la dernière campagne présidentielle, pour tenter de séduire Nicolas Hulot, ne serait sans doute plus de mise aujourd’hui. Et c’est Arnaud Montebourg, toujours habile à faire sonner une petite musique inattendue qui rappelle que , ce groupe d’experts mondiaux véritables lanceurs d’alerte sur le futur de la planète, recommande dans tous ses scénarios une augmentation du nucléaire dans le mix énergétique.

Désastre allemand

Le doit aussi faire réfléchir, et pas seulement quand il y a moins de vent sur le continent, comme cette année : l’abandon du nucléaire se traduit par un prix de l’électricité deux fois plus élevé pour les particuliers en Allemagne qu’en France, avec des émissions de gaz à effet de serre dix fois plus importantes pour chaque kilowattheure [...]

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