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Les Français n'ont pas peur de l'inflation, mais ils surestiment la hausse des prix

·2 min de lecture

SONDAGE - Selon un sondage Odoxa pour Challenges, BFM Business et Aviva, publié ce jeudi, la peur de l’inflation, qui a suscité des mouvements de panique ces dernières semaines sur les marchés financiers, n'est pas partagée par les Français. Mais le ressenti est important, notamment dans l’alimentaire.

A première vue, c’est le cadet de leurs soucis. Les Français semblent se moquer de l’, "qui fait partie des sujets les plus secondaires", résume Gaël Sliman, le président d’Odoxa. Dans le sondage réalisé pour Challenges (voir ci-dessous), l’inflation arrive seulement au neuvième rang de leurs préoccupations, distancée par la santé, de très loin le souci numéro un. Rien à voir avec nos voisins allemands, obsédés par le risque d’envolée des prix.

Pourtant, les Français s’en soucient à leur manière en plaçant le pouvoir d’achat en deuxième position, un sujet qui dépend, certes, de l’évolution des revenus mais aussi de celle des prix. Surtout, ils sont convaincus que les étiquettes valsent beaucoup plus que dans l’indice Insee. En moyenne, ils estiment sa hausse à 2,6 %, alors que le dernier pointage officiel, en mars, , après une accélération liée au rebond du cours du pétrole.

Pendant le confinement, l'indice des prix ne fonctionne plus

Plus des deux tiers des personnes interrogées affirment même que la hausse des prix a été supérieure à 5 %, soit dix fois plus que le chiffre moyen (0,5 %) constaté sur l’année 2020. Une surestimation systématique depuis l’euro : plus de deux tiers des Français pensent ainsi que le prix de la baguette de pain a progressé plus vite que le smic depuis 2001. Alors que c’est l’inverse.

Ce ressenti de l’inflation , avec 88 % des sondés convaincus que les prix ont dérapé pendant cette période. A nouveau, l’indice officiel de l’Insee dit le contraire. Mais les consommateurs n’ont pas tort, à en croire les experts de la Banque de France : , ils démontrent que dans la France confinée l’indice des prix ne fonctionne plus. "Les deux confinements ont déformé, de manière temporaire, la structure de la consommation des ménages", indiquent-ils, relevant . Et l’alimentaire a tendance à flamber... Ces économistes ont donc calculé un "indice des prix alternatif" prenant en compte ce nouveau panier de la ménagère. Résultat : un surcroît d’inflation, q[...]

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