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Frédéric Valletoux ministre de la Santé : bonne ou mauvaise nouvelle pour les patients ?

BERTRAND GUAY / AFP

Cette fois-ci, c’est la bonne. Maintes fois cité lors des précédents remaniements, Frédéric Valletoux rejoint enfin le gouvernement. Emmanuel Macron et Gabriel Attal l’ont choisi pour le poste de ministre délégué à la Santé et à la Prévention, auprès de Catherine Vautrin, aux manettes du super ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités. Une nomination relativement bien accueillie par les hospitaliers et les représentants des patients… Mais pas du tout par les syndicats de médecins libéraux qui ont de vifs désaccords avec lui sur la manière de réformer le système de santé.

De prime abord, Frédéric Valletoux a le profil pour ce poste. Ce journaliste de profession a présidé la Fédération hospitalière de France (FHF) pendant plus de dix ans avant de passer la main au maire de Reims, Arnaud Robinet, et de s’investir davantage en politique en tant que député Horizons à l’Assemblée nationale. Il a même récemment fait adopter sa proposition de loi visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels.

Un texte salué par Gérard Raymond, président de France Asso Santé : «On a participé à l’écriture de sa loi qui est assez forte en matière de démocratie en santé», confie-t-il à Capital. Dans un contexte de désertification médicale, le désormais ministre a notamment supprimé la majoration du reste à charge des patients sans médecin traitant dans l’année qui suit le départ à la retraite ou le changement de département de leur docteur.

Frédéric Valletoux (...)

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