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Formule 1: le Grand Prix de France en course malgré le Covid

·2 min de lecture

Après une édition 2020 annulée en raison de la crise sanitaire, le Grand Prix de France de Formule 1 revient en 2021. Malgré une jauge liée au Covid-19, les organisateurs s’annoncent déjà ravis des retombées. Le sport automobile en France revit, après des 24 Heures du Mans organisées à huis clos.

Comme tous les événements grand public, les sports mécaniques ont été frappés de plein fouet par l’épidémie de Covid-19. L’édition 2020 du Grand Prix de France de Formule 1 a dû être annulée face à la crise sanitaire, alors que les 24 Heures du Mans ont été repoussées au mois de septembre (une première depuis 1968), pour une édition pour la première fois réalisée à huis clos, sans public. Désormais, la situation se débloque. La Formule 1 signe un nouveau départ des grandes compétitions automobiles, avec un Grand Prix programmé le 20 juin 2021, avancé d’une semaine par rapport au calendrier prévu.

Mais si l’événement aura bien lieu sur les circuit Paul Ricard, au Castellet, les contraintes seront encore nombreuses, à commencer par la jauge de 5.000 personnes qui s’applique à tous les grands événements recevant du public. "Dès le mois d’octobre, nous avons pris la décision d’organiser un événement sur la base de cette jauge de 5.000 personnes", nous explique Eric Boullier, directeur général du Grand Prix de France de Formule 1. "La décision s’est avérée la bonne. Nous pourrons au total accueillir 15.000 personnes, réparties sur trois zones indépendantes, trois bulles dont les flux ne se croisent jamais. C’est environ 20 % du potentiel maximal de public que nous pouvons accueillir en temps normal."

Un chiffre d'affaires fortement diminué pour le Grand Prix de France de Formule 1

Une telle réduction du nombre de spectateurs a un impact énorme sur le bilan économique de l’événement : la billetterie, l’hospitalité et la restauration représentent en effet 80 % des revenus lors d’une édition normale. "Nous avons fortement réduit les dépenses", reprend Eric Boullier. "Nous avons travaillé en amont, avec des enquêtes pour cibler exactement les attentes des spectateurs. Celles-ci sont différentes d’un Grand Prix à l’autre. Au Paul Ricard, nous avons 80 % de Français, dont 45 % de locaux. C’est un public qui a été privé de Formule 1 pendant dix ans et qui n’a pas vécu la transi[...]

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