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Foot - Super Ligue - Super Ligue : « L'UEFA ne peut pas rester passive », affirme le président de la Liga

·2 min de lecture

« L'UEFA ne peut pas rester passive » devant le projet de Super Ligue, a affirmé mardi le président de la Ligue espagnole de football, Javier Tebas, tout en évitant de se prononcer sur d'éventuelles sanctions contre le Real Madrid, la Juventus Turin et le FC Barcelone. Le 21 avril, douze clubs, dont trois espagnols, avaient présenté un concept de compétition européenne concurrente de la Ligue des champions. Le projet, abandonné par la majorité de ses soutiens 48 heures après son officialisation en raison du tollé international, du rejet politique et de la fronde des supporters qu'il a provoqués, continue d'être défendu plus ou moins ouvertement par le Real, le Barça et la Juventus. « Je ne connais pas les règles de l'UEFA mais l'UEFA ne doit pas rester passive face à ce qui s'est passé, tout comme la Liga ne restera pas passive », a déclaré Tebas lors d'un petit-déjeuner avec la presse. L'UEFA a annoncé vendredi une série de sanctions notamment financières, de portée assez réduite, à l'encontre des neuf clubs ayant annoncé leur retrait, après un accord avec ces derniers qui « s'excusent » et reconnaissent « une erreur ». Concernant les trois mutins restants, l'instance dirigeante européenne a annoncé qu'elle se réservait « le droit de prendre toutes les mesures qu'elle juge appropriées à l'encontre des clubs qui ont refusé jusqu'à présent de renoncer » à leur projet privé. « Mettre en place des mécanismes de protection » Lundi, le président de la Fédération italienne a annoncé que la Juventus ne pourrait participer au prochain Championnat d'Italie si elle reste partie prenante du projet de Super Ligue. En Espagne, « nous n'avons pas le pouvoir de sanctionner cela mais il est évident que nous devons mettre en place des mécanismes de protection visant à empêcher que de telles choses se reproduisent », a précisé Javier Tebas. Selon lui, la Super Ligue aurait « réduit les droits de diffusion du football espagnol d'au moins 1 milliard d'euros ». Ce projet « est mort », a-t-il lancé, car « il ne peut y avoir de Super Ligue sans clubs anglais, mais ceux-ci ne vont pas s'y réessayer avant longtemps ».