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Foot - Disparition - Revault - Sylvain Didot, ancien partenaire de Christophe Revault à Toulouse : « Il aimait vivre, partager et chambrer »

·4 min de lecture

Au début des années 2000, Sylvain Didot et Thibault Giresse ont participé à l'aventure des « Pitchouns », qui ont fait remonter Toulouse de National en Ligue 1. Disparu jeudi, Christophe Revault était l'un de leurs leaders. Sylvain Didot (ancien coéquipier à Toulouse de Christophe Revault, 2002-2004) : « ''Tophe'', c'était le coéquipier idéal. L'histoire de Toulouse a aussi été la sienne et il a vraiment compté pour tous les Pitchounes. Il était de super conseil pour les jeunes. C'était un bon vivant. On n'a pas fait que s'envoyer sur le terrain, on en a bien profité aussi, en dehors. Il croquait la vie. Il aimait vivre, partager et chambrer. Je me souviens qu'il nous parlait de ses boulettes au PSG, on en pleurait de rire. Sa disparition va laisser un grand vide dans le football et en dehors. ''Tophe'' ne pouvait avoir que des amis. Quand j'ai été écarté de mon poste d'entraîneur de Guingamp (le 30 août 2020), il a été l'un des premiers à m'appeler. Il a toujours été attentionné. Il ne me reste que des bons souvenirs de lui. Je suis très triste. » lire aussi Olivier Sadran : « Une aventure exceptionnelle avec lui » Thibault Giresse (ancien coéquipier à Toulouse, 2001-2006) : « C'est avec une grande tristesse que j'ai appris cette nouvelle. Quand je suis arrivé dans l'équipe, à Toulouse, il était l'un de nos grands frères, avec William Prunier, Stéphane Lièvre et Anthony Bancarel. En dehors du terrain, il prenait soin de nous, les jeunes. Le fait que Christophe ait accepté l'aventure en National montre l'homme qu'il était et les valeurs qu'il représentait. C'est une aventure qui nous liera à vie. C'est quelqu'un qui m'a permis d'aborder le métier dans les meilleures conditions. Au-delà du joueur, c'est l'homme qui m'a touché. En National, on restait souvent sur place lors de nos déplacements et, avec Christophe, on buvait des coups ensemble, les après-matches étaient festifs. C'était un super gardien, essentiel dans nos montées de National en Ligue 1 et, sans lui, je n'aurais peut-être pas fait la carrière que j'ai faite. Je suis sous le choc, on échange avec des coéquipiers de l'époque, on n'arrive pas à réaliser. » Dominique Arribagé « Il prenait beaucoup sur lui et pour lui, quand ça ne se passait pas très bien et ça le rendait très attachant. Il était parfois taiseux mais c'était une pâte et il savait vivre, à côté » Dominique Arribagé (coéquipier à Rennes et à Toulouse) : « A Rennes, comme à Toulouse, on a partagé beaucoup de moments privilégiés avec Christophe. On était potes. On se voyait avec sa femme, ses enfants. Je suis sous le choc. C'était d'abord un très grand gardien, très fort sur sa ligne, avec une très grande envergure. C'était aussi un vrai joueur de club. Il s'installait dans un projet avec beaucoup de coeur. À Rennes, à Toulouse bien sûr, et au Havre, le club où il a été formé et où il a terminé sa carrière. À Toulouse, il a été le moteur de la remontée. Il avait des valeurs familiales très fortes qu'il a su transmettre dans le sport. Il prenait beaucoup sur lui et pour lui, quand ça ne se passait pas très bien et ça le rendait très attachant. Il était parfois taiseux mais c'était une pâte et il savait vivre, à côté. » Christophe Le Roux (coéquipier à Rennes) : « C'est une terrible nouvelle. Christophe a été un coéquipier, mais avant tout un ami. Quand j'ai signé à Rennes, en janvier 1999, deux semaines avant, on avait gagné avec Nantes au stade de la Route de Lorient (actuel Roazhon Park) et j'avais marqué le coup franc de la victoire, en fin de match. Tout de suite, à mon arrivée, Christophe m'avait chambré et c'était parti... Je découvrais bien sûr un gardien de grande qualité, mais aussi une gueule, une voix, une présence. C'était un leader. C'était un roc, un solide, mais aussi très sensible derrière sa carapace. J'ai connu des moments très douloureux dans ma vie et il a toujours été présent. On était très proches, on a passé des vacances ensemble, en famille. Ce soir, je suis effondré, c'est l'incompréhension. Je pense très fort à sa famille, à sa femme, à ses enfants. »