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Foot - National - Red Star - Habib Beye (Red Star) : « Ce n'est pas le moment »

·4 min de lecture

Même s'il a assuré l'intérim ce vendredi face à Villefranche (0-1), Habib Beye, qui suit la formation du BEPF cette saison, ne se voit pas poursuivre à la tête du Red Star dans l'immédiat. Il a commencé par une défaite mais déjà semé quelques promesses. Si le Red Star s'est incliné (0-1) face à Villefranche-sur-Saône, ce vendredi, dans le cadre de la septième journée de National, Habib Beye, qui assurait l'intérim, a osé des choses intéressantes sur le plan tactique. Le jeune technicien s'en est expliqué à l'issue de la rencontre. Il a aussi assuré qu'il ne se voyait pas poursuivre à la tête de l'équipe première sur la durée en raison notamment du temps qu'il va consacrer pour obtenir le BEPF. lire aussi Beye, une défaite mais des choix forts « Comment avez-vous vécu cette première ?
Je suis dans une situation où je suis au service du Red Star. C'est le club qui me permet d'être dans la formation BEPF (Brevet d'entraîneur de football professionnel). On m'a demandé de prendre le relais (après l'éviction de Vincent Bordot, lundi). On a mis beaucoup d'énergie avec le staff et on a travaillé pendant ces quatre jours pour faire en sorte d'avoir une équipe cohérente, qui montre de la personnalité, et aussi pour essayer de rafraîchir un peu les têtes. Après, l'issue de la soirée est difficile à accepter. On aurait pu espérer mieux. « Je ne fais pas partie de ces gens qui pensent que le choc psychologique à un intérêt » Vous avez fait des choix forts (Beye s'est passé de deux joueurs cadres, Butelle et Durand, et il a opté pour un 3-4-1-2).
Les choix que vous avez à faire en tant qu'entraîneur sont liés à une réflexion collective. Jamais à une réflexion individuelle. Je ne fais pas partie de ces gens qui pensent que le choc psychologique à un intérêt. Dans la durée ça n'a pas d'intérêt. La réflexion était collective, et à partir de là, j'ai fait des choix. Je les assume. Je suis très content des joueurs. Qu'aviez-vous préparé pour votre causerie ?
C'était surtout de dire qu'on avait une idée commune de travail cette semaine, sur le projet de jeu, sur ce qu'on allait proposer. Et ensuite surtout sur l'état d'esprit. Quand vous êtes face à un groupe qui a vécu une lourde défaite (0-6 à Annecy une semaine plus tôt), ce qui est important, c'est de redonner confiance. C'est très compliqué de révolutionner le football en quatre jours donc mon but était de mettre les joueurs dans les meilleures conditions possibles de travail. À la fin de la causerie, je leur ai dit qu'il fallait qu'ils soient eux, et presque avoir l'insouciance qu'on a quand on débute le football. Il fallait que ça passe par le jeu. Je trouve qu'on a vu une équipe qui a essayé. Je suis de ceux qui pensent qu'on ne devait pas perdre. Là où je suis satisfait, c'est qu'on a été obligés d'assimiler ce nouveau système en quatre jours, et j'ai trouvé cela intéressant. « Je n'avais pas besoin de ce match pour savoir que ce métier est fait pour moi » Cela vous donne envie de continuer dans l'immédiat ?
Non, parce que la règle est très claire. Je suis dans une formation du BEPF, je suis au service du Red Star. Je n'ai pas la capacité et je n'ai pas le droit d'exercer avec une équipe de National (le club risque des amendes s'il aligne pendant plus d'un mois un entraîneur non diplômé). lire aussi Le classement de National Avez-vous reçu des conseils cette semaine avant cette première ?
Beaucoup d'encouragements. En même temps, les gens savent à quel point je suis obsédé par ce métier, je sais que ça arrivera dans un futur proche. Mais quand vous êtes numéro 1 dans un club, vous devez être à 200 % au service de votre équipe. En étant treize semaines en formation à Clairefontaine, il serait difficile d'assumer cette responsabilité. Encore une fois, ce n'est pas le moment. Cette expérience vous conforte dans l'idée de faire ce métier ?
J'ai pris un énorme plaisir avec le staff. Je n'avais pas besoin de ce match pour savoir que ce métier est fait pour moi. Je l'ai construit pendant et après ma carrière de footballeur. Depuis quatre ans, je sacrifie tout autour de moi pour arriver à avoir le diplôme. Je sais que l'opportunité viendra et je continuerai à travailler comme aujourd'hui. Mais chaque chose en son temps, c'est une construction. Je vis ces moments avec sérénité et calme. »

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