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Foot - L1 - Nice - Patrick Vieira (entraîneur de Nice) après la défaite contre Dijon : « De l'insuffisance dans tout ce qu'on fait »

L'Equipe.fr
·4 min de lecture

Patrick Vieira, l'entraîneur de Nice, était très déçu de la prestation de son équipe contre Dijon (1-3). Interrogé sur son cas, le technicien a préféré ne pas s'étendre. « Avez-vous l'impression que votre équipe a touché le fond ?
Touché le fond par rapport à la défaite ou au niveau de la prestation ? Au niveau de la prestation, la première mi-temps a été insuffisante dans beaucoup de domaines. Il était difficile d'espérer mieux. En seconde période, on a eu une petite révolte, mais qui est restée timide. Mais dans l'ensemble du match, on a fait beaucoup de choses assez négatives. Dans le premier quart d'heure, on était vraiment en difficulté et ils ont pu nous faire courir, on se faisait éliminer très facilement au niveau du pressing. Malgré tout, on a eu cette situation à 0-0 (Gouiri à la 18e), si on marque le but, ça aurait pu changer pas mal de choses. Êtes-vous en crise ?
(Sourire jaune)
En crise ? On est en crise par rapport à la prestation, en crise car on n'a pas fait le match espéré. Il a manqué de beaucoup de choses pour espérer mieux. Dans l'entame du match, on a joué petits bras, avec une boule au ventre, on a eu du mal à se lâcher, et quand on est dans des moments difficiles comme ça, où on manque de confiance, ça se ressent au niveau du jeu. Le premier but nous a fait mal psychologiquement.
lire aussi Les tops-flops de Nice-Dijon Quelles sont les choses qui vous ont manqué ?
Il nous a manqué de l'agressivité. On avait l'impression qu'on était dépassé sur l'aspect athlétique, sur l'aspect vitesse. Ils sortaient facilement le ballon. On a aussi manqué de réussite. Avec un peu plus de chance, on aurait pu les accrocher un peu plus. L'agressivité, ce n'est pas de mettre un attentat, c'est de vouloir casser les lignes, de faire cet appel en profondeur pour étirer l'équipe adverse, c'est avoir cette détermination de vouloir mettre le ballon dans le but. On est dans l'insuffisance dans tout ce qu'on fait. Et quand on n'a pas la réussite, on le paie. Pensez-vous avoir les ressources pour relever ce groupe ?
Je suis en train de faire ma troisième saison ici. Chaque année il y a eu des moments compliqués. On a toujours trouvé la force pour retourner la situation. Ce qu'il faut, c'est être soudé au niveau des joueurs, du staff, des dirigeants, de l'institut, être bien cohérent, dans ce qu'on veut dire et faire. Et à partir de là, continuer à travailler en mettant l'accent sur nos manques. « Votre boulot, c'est aussi de vous renseigner, allez voir les joueurs, posez leur la question » Vous avez perdu contre la lanterne rouge...
(Rire jaune)
Sur le match de ce soir (dimanche), vous avez l'impression que cette équipe était lanterne rouge ? On est à douze journées, il y a peut-être des équipes qui ne sont pas à leur place. Vous sentez toujours votre vestiaire derrière vous ?
Vous en doutez ? Si vous me posez la question, c'est que vous en doutez. Votre boulot, c'est aussi de vous renseigner, allez voir les joueurs, posez leur la question. Vous avez des entrées au club ? Vous avez beaucoup d'interlocuteurs au club ? Après, si vous avez une certitude, ou si quelqu'un vous dit qu'il doute de l'entraîneur, alors oui, vous pourrez venir me poser la question. lire aussi Dijon plonge Nice dans la crise Avez-vous une discussion avec vos dirigeants après le match ?
Euh, non. Quels ont été vos mots dans le vestiaire ? On est en train de traverser une période très difficile. On n'a pas le choix. Soit on est tous concernés, et on fait tous un peu plus pour retourner la situation. Ou on commence à se disperser et ça commence à partir dans tous les sens. Moi je ne l'accepterai pas. Je suis le garant de tout ça. J'observerai toutes les déclarations, tout ce qui sera dit et fait. C'est dans ces moments-là qu'il faut rester soudés pour retourner la situation. »