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Pour le fondateur de Slack, les salariés "ne renonceront pas à leur autonomie et à leur flexibilité"

·2 min de lecture

RENCONTRE EXCLUSIVE - Stewart Butterfield, l'entrepreneur cool qui a fondé Slack, est revenu en exclusivité pour Challenges, sur l'extraordinaire croissance de cette messagerie révolutionnaire, cédée à Salesforce pour 28 milliards de dollars. Il a également évoqué l'évolution du travail post-épidémie.

Un comble ! L’interview à distance du patron de Slack tourne au cauchemar technologique. Impossible d’avoir une connexion correcte pour une visioconférence et même par téléphone, le son est caverneux comme au fond d’un tunnel. En dépit de ces aléas – cuisants rappels à l’importance d'un réseau de qualité – Stewart Butterfield est revenu, en exclusivité pour Challenges, sur l’extraordinaire croissance de cette messagerie révolutionnaire, sur l’évolution du travail après l’épidémie et sur son intégration dans le giron de Salesforce. Le fondateur de la messagerie fait partie des 100 personnes les plus influentes au monde selon le magazine Time et des 50 meilleurs dirigeants selon BusinessWeek.

D’origine canadienne, cet entrepreneur cool et pas ramenard pour un sou a cédé son entreprise en décembre au spécialiste du suivi de la relation clients Salesforce. . Comment a-t-il vécu le passage sous la bannière Salesforce ? "Il y a eu de petites choses à consolider, comme le système de ressources humaines, mais sur les sujets majeurs, aucun problème", répond Stewart Butterfield. "S’agissant de recruter, vendre, livrer des produits, c’est une opportunité fabuleuse" de faire partie de la galaxie Salesforce. L'entrepreneur - qui, avant Slack, avait déjà fondé Flickr, un service de partage d’images racheté par Yahoo en 2005, semble donc vivre plutôt bien sa nouvelle vie au sein du mastodonte piloté par .

L’ère du travail au bureau "du lundi au vendredi" est révolue

La plateforme de communication collaborative est devenue, pendant la pandémie de Covid, un observatoire privilégié de l’évolution du travail dans le monde. Pour Stewart Butterfield, la révolution du télétravail va produire des effets durables. "Les salariés ont plus d’autonomie et de flexibilité qu’ils n’en avaient il y a deux ou trois ans. Ils ne renonceront pas à leur autonomie et à cette flexibilité, estime-t-il. . Pour lui, l’ère du travail au bureau "du lundi au vendredi" est révolue. "Seul un petit nombre d’entr[...]

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