La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 782,65
    -48,00 (-0,82 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 669,54
    -35,31 (-0,95 %)
     
  • Dow Jones

    31 496,30
    +572,16 (+1,85 %)
     
  • EUR/USD

    1,1925
    -0,0054 (-0,45 %)
     
  • Gold future

    1 698,20
    -2,50 (-0,15 %)
     
  • BTC-EUR

    40 855,55
    +733,82 (+1,83 %)
     
  • CMC Crypto 200

    982,93
    +39,75 (+4,21 %)
     
  • Pétrole WTI

    66,28
    +2,45 (+3,84 %)
     
  • DAX

    13 920,69
    -135,65 (-0,97 %)
     
  • FTSE 100

    6 630,52
    -20,36 (-0,31 %)
     
  • Nasdaq

    12 920,15
    +196,68 (+1,55 %)
     
  • S&P 500

    3 841,94
    +73,47 (+1,95 %)
     
  • Nikkei 225

    28 864,32
    -65,78 (-0,23 %)
     
  • HANG SENG

    29 098,29
    -138,51 (-0,47 %)
     
  • GBP/USD

    1,3827
    -0,0067 (-0,48 %)
     

Les fonctionnaires profiteront bien d’une complémentaire santé financée à 50% par l’employeur

·2 min de lecture

Après un examen en conseil des ministres, l’ordonnance instaurant la participation obligatoire des employeurs publics au financement de la complémentaire santé des fonctionnaires a été publiée au Journal officiel, ce jeudi 18 février. Rédigée par la ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Amélie de Montchalin, elle confirme les grandes lignes du projet présenté en décembre, et depuis soumis à discussions avec les syndicats. A l’inverse des salariés du secteur privé, 5,6 millions d’agents publics doivent encore payer, dans la majorité des cas, intégralement leur complémentaire santé.

A compter de 2024, l’ensemble des agents de la fonction publique d’Etat ne paieront plus que 50% des primes de leur contrat de complémentaire santé. Le reste sera pris en charge par l’employeur. Une première étape consiste à atteindre le palier de 25% dès le 1er janvier 2022. À partir de l’an prochain, un agent de l’État souscrivant à une complémentaire d’un coût mensuel de 60 euros bénéficiera par exemple d’une aide forfaitaire de 15 euros par mois, quel que soit son contrat actuel.

Soulevés notamment par le secrétaire général du syndicat Force ouvrière, Christian Grolier, les doutes sur le contenu des garanties ont aussi été éclaircis par l’ordonnance. Les garanties minimales comprises dans les contrats complémentaires sont celles qui s'appliquent actuellement à l’ensemble des salariés, et telles que définies par le code de la Sécurité sociale. Elles couvrent entre autres le forfait journalier, à savoir les frais normalement à la charge de l’assuré lorsqu’il effectue un séjour de plus de 24 heures à l'hôpital. “Les agents publics doivent trop souvent supporter l’intégralité du coût de leur couverture. Le gouvernement souhaite remédier à cette inégalité entre secteurs public et privé dans le contexte de crise sanitaire que nous connaissons”, avait déclaré en décembre la ministre.

Cette dernière a par ailleurs précisé, dans son rapport remis au président de la République, (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Santé au travail : la proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale, tous les détails de la réforme
Fonctionnaires positifs au Covid-19 : le jour de carence supprimé jusqu’au 1er juin
Formation : déjà plus de 1.000 inscrits à notre salon sur le CPF, plus qu’un mois pour y participer !
Le chômage tombe à 8%, mais c'est une baisse en trompe-l'œil
Garantie jeunes : les conditions d'accès bientôt assouplies