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Fonction publique : pourquoi si peu d’agents ont pu obtenir une rupture conventionnelle

·2 min de lecture

La rupture conventionnelle dans la fonction publique vient de souffler sa première bougie. Depuis le 1er janvier 2020, en effet, les agents des trois versants de la fonction publique (d’État, hospitalière et territoriale) peuvent y avoir recours. Pour rappel, ce dispositif fait l’objet d’une expérimentation jusqu’à fin 2025 et est ouvert aux fonctionnaires titulaires et aux agents contractuels en CDI. Cela leur permet de rompre leur contrat de travail à l’amiable, avec l’accord de leur employeur, et de bénéficier d’allocations chômage.

Sauf qu’au bout d’un an, très peu d’agents publics semblent avoir pu profiter de la rupture conventionnelle. Pour les ministères, un premier point d’étape (non consolidé) a été dévoilé par le ministère de la Transformation et de la Fonction publiques, dans une réponse à une question écrite du député LREM Gaël Le Bohec, repérée par Acteurs publics. On y apprend ainsi que seules 119 indemnités spécifiques de rupture conventionnelle ont été versées entre janvier et octobre 2020 par les ministères.

Et ce, sur plus de 1.300 demandes faites (673 au ministère de l’Éducation nationale, 395 à Bercy, 166 au ministère des Armées, 112 au ministère de l’Intérieur et 7 demandes au ministère des Affaires étrangères). Pour avoir un bilan plus complet et comprenant également les fonctions publiques hospitalière et territoriale, il faudra attendre : le ministère devrait dévoiler des données consolidées d’ici à la fin du premier trimestre pour l’ensemble de la fonction publique.

Cette faible part de ruptures conventionnelles acceptées dans la fonction publique, le ministère l’explique notamment “par un déploiement du dispositif qui a été retardé en raison du premier état d'urgence sanitaire, les délais applicables à la procédure de rupture conventionnelle ayant été temporairement suspendus au cours de la période”. Mais la crise n’explique pas tout et il y a en réalité d’autres raisons à ce maigre bilan. “Le dispositif est encore tout nouveau. Ce n'est pas (...)

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