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Le FMI et Banque mondiale veulent donner de l'élan à la vaccination des pays pauvres

·2 min de lecture

Le FMI et Banque mondiale veulent accélérer la vaccination des pays pauvres, qui tirent la sonnette d'alarme sur les inégalités vaccinales dans le monde.

Le FMI et la Banque mondiale se sont mobilisés comme jamais l'an passé pour aider les pays les plus fragilisés par la pandémie mais ils doivent désormais redoubler d'efforts, les vaccins ne parvenant qu'au compte-goutte jusqu'aux plus pauvres, au risque de compromettre la reprise mondiale.

Kristalina Georgieva, la directrice générale du Fonds monétaire international, va se présenter vendredi à Londres, au G7 Finances, munie d'un plan concret et au coût réduit pour mettre fin à la pandémie en élargissant la vaccination.

Ce plan, élaboré en consultation avec la Banque mondiale, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Organisation mondiale du commerce (OMC), et rendu public le 21 mai, demande en effet un effort financier limité: 50 milliards de dollars, loin par exemple des 1.900 milliards du dernier plan de relance des Etats-Unis. Le Fonds et la Banque mondiale, qui craignaient dès mars 2020 une exacerbation des inégalités et de la pauvreté dans le monde, avaient posé le bon diagnostic.

Grandes inégalités vaccinales

Ils tirent aujourd'hui la sonnette d'alarme sur les inégalités vaccinales qui prolongent une pandémie ayant déjà fait officiellement plus de 3,5 millions de morts dans le monde. Les pays à faible revenu ont reçu jusqu'à présent moins de 1% des doses administrées, avec pour conséquence une "grande divergence" dans la reprise, déplore Mme Georgieva. Certains pays, notamment d'Amérique latine et des Caraïbes, ne retrouveront pas leur revenu par habitant avant 2024, a prévenu le FMI.

Le Fonds et la Banque mondiale avaient pourtant compris "très tôt" la profondeur de la crise et ses conséquences, observe Homi Kharas, économiste à la Brookings institution. Par le biais du G20, ils ont alors poussé l'initiative de suspension du service de la dette pour des dizaines de pays à faible revenu. "Ce fut la première étape importante pour s'assurer que la pandémie ne déclenche pas une crise de la dette qui aurait pu avoir des conséquences à plus long terme", soul[...]

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