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Flambée des prix du gaz en Europe: les valeurs à privilégier et celles à éviter

Les importations de gaz russe en Europe avaient déjà sensiblement baissé en 2021, la Russie préférant stocker son gaz sur son sol domestique. Depuis l'invasion de l'Ukraine en février dernier, les perspectives de livraisons du gaz russe à l'Europe pour 2022 et 2023 ont encore sensiblement diminué. Elles devraient baisser de plus de moitié, voire plus, ce qui alimente la hausse des prix, de 68% sur les premiers contrats à terme négociés après le 1er juillet. Les stratégistes d'UBS ont identifié des entreprises européennes qui devraient bénéficier de la hausse des prix du gaz et d'autres qui devraient en souffrir. Un impact sur les coûts et sur la consommation Cela en tenant compte des effets indirects de la hausse des prix de l'énergie sur les chaines d'approvisionnement, le recul de la consommation et le risque de récession, plus la hausse des salaires. Les experts de la banque suisse ont ensuite intégré l'impact de la situation géographique de l'entreprise, ses besoins énergétiques, la sensibilité de son chiffre d'affaires à la hausse des prix du gaz, la performance boursière durant les périodes passées de hausse des prix du gaz. Historiquement, les performances boursières et la hausse des prix du gaz sont positivement corrélées, sauf quand l'ampleur de la hausse des prix énergétiques pèse sur la confiance des consommateurs et sur les marges de profit des entreprises. Le secteur énergétique en profite Dans la sélection d'UBS, les secteurs «surpondérés» sont l'énergie, les financières, l'industrie (qui profiterait à long terme de la transition énergétique), les utilities et la santé. Les secteurs «sous-pondérés» sont les biens de consommation discrétionnaire et la consommation courante (consommation élevée d'énergie), les services télécoms et les valeurs de technologie. Parmi les sociétés les mieux placées pour bénéficier de la hausse du gaz, UBS a Cliquez ici pour lire la suite