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La fintech Scalapay boucle une série A de 155 millions de dollars

·2 min de lecture

EXCLUSIF - La start-up Scalapay, spécialisée dans le paiement fractionné, vient de boucler une levée de fonds de 155 millions de dollars en série A. Une levée qui souligne l’engouement fort que connaissent les fintech, et plus particulièrement le créneau du "buy now pay later".

Pour sa première levée de fonds, la start-up italienne Scalapay spécialisée dans le paiement différé a réuni 155 millions de dollars. Elle s’inscrit dans le sillage des leaders du “buy now, pay later”, comme la suédoise Klarna et l’australienne Afterpay, qui ont décollé l’année dernière, la première étant aujourd’hui valorisée à 45 milliards d’euros et la seconde ayant fait l’objet d’une OPA à 29 milliards d’euros par la fintech américaine de Jack Dorsey (Square). Si le payement fractionné existe depuis longtemps, la pandémie a accéléré la digitalisation des moyens de paiement, et la valorisation des fintech s'est envolée.

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Les fintech sont aussi la proie des SPAC, ces véhicules “chèque en blanc” qui recherchent les pépites prometteuses, comme le SPAC Pegasus conduit par l'ancien patron d’UniCredit, Jean-Pierre Mustier et, Diego de Giorgi, ancien de Bank of America.

Scalapay propose de payer ses achats en trois fois sans frais, en ligne comme en magasin. A date, elle totalise 1 million d’utilisateurs, 3.000 marchands et 4.000 magasins utilisant sa plateforme. A la différence de ses concurrents, qui fondent leur modèle économique en imposant des pénalités de retard importantes sur les consommateurs, Scalapay mise sur une commission payée par les commerçants, fluctuant entre 2 et 4,5% du panier d’achat validé. “On ne gagne pas d’argent à travers le consommateur, ce qui nous différencie des autres fintech et des banques traditionnelles, qui basent leur modèle économique sur l’étalement d’un crédit”, explique Pingki Houang, General manager de Scalapay.

Augmentation du panier moyen

En prélevant une commission sur les marchands - et en veillant à ce qu’elle ne soit pas répercutée sur le client - Scalapay estime ne pas leur proposer un pacte faustien: “c’est un business model basé sur la performance: si les marchands ne vendent pas, ils ne payent rien. En revanche, lorsqu’ils vendent via Scalapay, ils constatent que les consommateurs limitent l’abandon de panier[...]

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