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En finir avec l'autocensure

·1 min de lecture

La France élève moins de licornes que les Etats-Unis ou le Royaume-Uni.

En finir avec l'autocensure

Paradoxalement, cette année folle a accéléré l'investissement sur des tickets assez important, ce qui était une faiblesse du système français, explique l'avocat Guillaume Vitrich, associé au sein du cabinet White & Case à Paris. Il y a une prise de conscience que ces fonds ont beaucoup d'argent à déployer. » Ce que confirme Alexandre Yazdi, le créateur de jeux en ligne Voodoo, qui a signé la levée de fonds française record (400 millions d'euros) : « Aujourd'hui, ce n'est plus un problème de trouver des financements. Il y a des Français et des acteurs internationaux qui peuvent mettre les tickets nécessaires. »

Mais pourquoi la France n'élève-t-elle qu'une petite dizaine de licornes comme Voodoo, bien moins qu'au Royaume-Uni ? Pas d'inquiétude. « Cela prend du temps , répond François Robinet d'Axa Venture Partners. L'accès au financement ne pose plus de problème en France, considérée comme un marché intéressant. Il y aura toujours des fonds français ou anglo-saxons pour venir voir les start-up. » Pour le créateur de Voodoo, ce qui freine la croissance, « c'est plutôt l'injonction de croître sur le territoire français. Il faut aller directement à l'international » , recommande-t-il.


M. B.

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