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Fini les data centers, place aux données stockées sur l'ADN

·2 min de lecture

La solution de stockage sur des brins d'ADN pourrait remplacer à terme la multiplication des data centers alors que le cloud et les multiples données stockées ne cessent d'augmenter.

Après les données stockées dans les nuages, place au grand basculement vers l'infiniment petit. Le volume doublent tous les deux ans, multipliant ainsi le nombre d'endroits pour stocker les données sur la planète. L'impact écologique risque rapidement de ne plus être négligeable. Il serait actuellement responsable de 4% des émissions de gaz à effet de CO2 dans le monde. Outre les problèmes de métaux nécessaires à la constitution de toujours plus de capacités de stockage, la consommation électrique risque de devenir, elle-aussi, exponentielle. "Aujourd’hui, les centres de données occupent un millionième des terres immergées. Au rythme actuel de développement, un millième des terres immergées sera occupé par des entrepôts de données en 2040, s'alarme François Képès, chercheur biologiste, membre de l’Académie des technologies. Nous n’aurons bientôt plus les capacités de stocker toutes les données produites. Cela produira un véritable mur des données."

L'ADN semble être la réponse idoine pour éviter ce scénario catastrophe. "Il a été démontré qu'on peut remplacer les 33.000 hangars où sont stockés aujourd'hui nos données par simplement une fourgonnette", surenchérit le chercheur. D'autant que sur toutes les autres contraintes, l'ADN se révèle très performant. Avec la technologie actuelle, il est possible de conserver les informations stockées sur de l'ADN durant des dizaines de milliers d'années à température ambiante. La dépense énergétique est ainsi quasi absente, comme le fait de devoir faire évoluer la technologie de stockage. La meilleure solution pour le conserver est aujourd'hui dans de petites capsules en acier, comblé de gaz inertes afin d'empêcher l'oxygène de détériorer les données.

L'ADN pour le stockage long

Seul problème, et de taille, l'ADN n'est pas aujourd'hui compatible avec l'usage que nous faisons des données stockées sur des serveurs. Impossible en l'état de manipuler régulièrement des données stockées sur de l'ADN, afin de changer une ligne d'un t[...]

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