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La fin du "zéro Covid" en Chine pousse le Japon à se refermer... pour les Chinois

Philip FONG / AFP

L'explosion de cas en Chine a conduit l'Archipel à tester ses visiteurs à l'arrivée et à limiter leurs points d'entrée. Au risque de fragiliser encore plus le secteur du tourisme étranger.

Les portes du Japon ne sont qu’entrouvertes pour son voisin chinois. Le 11 octobre, après deux ans et demi de fermeture pour freiner la propagation du coronavirus, l’Archipel levait enfin ses contrôles aux frontières. C’était la première marche vers un retour à la normale pour le secteur le plus impacté par l’épidémie: le tourisme étranger, passé de 8 à 32 millions de visiteurs entre 2012 et 2019, à la croissance stoppée net depuis 2020. Une clientèle devait, plus que toute autre, ressentir les effets du changement de pied de la troisième économie mondiale: les Chinois. Ces derniers représentèrent à eux seuls un tiers des arrivées et des dépenses touristiques en 2019. Sans compter les plus riches d’entre eux, qui investissent ces dernières années dans un pied-à-terre au Japon pour leurs vacances, pour investir, ou pour guigner un visa d’investisseur afin de se ménager une porte de sortie du régime communiste.

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D'une sévérité unique dans le monde

Mais depuis la sortie par Pékin de la politique du "zéro Covid", l’explosion des contaminations en Chine ainsi que la faible fiabilité de l’appareil statistique censé les comptabiliser ont incité le Japon à soumettre cette dernière à un traitement d’exception. “"Il y a une grande divergence entre les gouvernements locaux centraux et le secteur privé à propos des infections, ce qui rend difficile d'obtenir une compréhension détaillée de la situation”, a expliqué pudiquement mardi le Premier Ministre Fumio Kishida, en annonçant la mise en place de tests obligatoires pour tout voyageur venant de Chine à partir d’aujourd’hui. Le gouvernement n’autorisera pas non plus la mise en place de nouveaux vols entre la Chine et le Japon, qui devaient acheminer les “revenants” chinois. Et seuls les quatre principaux aéroports du pays (à Tokyo, Osaka et Nagoya) sont désormais autorisés à accueillir des vols venant de Chine ; les touristes qui avaient réservé dans les destinations populaires[...]

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