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Fin du "quoi qu’il en coûte": les entreprises peuvent (presque) se passer des aides de l’Etat

·2 min de lecture

Les principaux indicateurs économiques sont repassés dans le vert. De quoi permettre au ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, d’annoncer la suppression du fonds de solidarité pour passer à un soutien plus ciblé.

Le "quoi qu’il en coûte", c’est fini. Place au "sur mesure". Le ministre de l’Economie, , a annoncé, ce lundi matin, la suppression du fonds de solidarité pour les entreprises à compter du 30 septembre. Un mécanisme qui a déjà coûté 35 milliards d’euros à l’Etat. Le patron de Bercy s’est toutefois employé à rassurer les patrons des secteurs toujours impactés par la crise sanitaire (évènementiel, agences de voyage…). Des plans d’action spécifique vont être élaborés. Par ailleurs, un dispositif déjà existant de prise en charge partielle des coûts fixes sera maintenu et étendu aux entreprises réalisant moins d’un million d’euros de chiffre d’affaires. Bruno Le Maire a justifié ce changement de braquet en expliquant que l’économie française tourne désormais à 99% de ses capacités. Il avait d’ailleurs déjà revu à la hausse sa prévision de croissance annuelle de 5% à 6%.

De fait, le déversement d’argent public a, jusqu’à présent, largement permis de limiter la casse pour les entreprises et de faciliter le redémarrage de l’économie. Grâce au maintien des salariés en activité partielle, le taux de chômage s’est stabilisé à 8%, son niveau de fin 2019, loin des 11% redoutés. Le "gel" des procédures collectives, les prêts garantis par l’Etat (PGE) et les reports de charges ont réduit le nombre de défaillances d’entreprises à 28.000 sur les douze derniers mois, moitié moins qu’en temps normal. Après avoir chuté au printemps 2020, le taux de marge est carrément reparti en flèche. Comme un symbole, les fleurons du CAC 40 ont enregistré , tirés par le luxe ou la tech. Certains ont même eu un brin de chance comme Dassault Systèmes. "On a racheté, avant la crise, Medidata, spécialiste du digital médical, qui est en plein boom et pèse 40% du chiffre d’affaires", se félicite Laurent Dassault.

L'industrie bien orientée

"Avec les PGE, les entreprises ont eu moins besoin de couper dans leurs investissements pour préserver la trésorerie", approuve Denis Ferrand, économiste chez Rexecode. [...]

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