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Fin du diesel, limites de l'électrique: les ventes d'utilitaires Renault, Peugeot, Citroën, chutent

Sale coup pour Renault et Stellantis, rois des utilitaires. Les immatriculations d'utilitaires neufs chutent deux fois plus vite que les voitures en France. Les commandes plongent de 40%. Les entreprises, attentistes devant les interdictions de circulation à venir, reportent leurs achats.

Les si populaires fourgonnettes ou Citroën Berlingo, les fourgons Renault Trafic ou Master, Peugeot Expert, ne se portent pas bien. Sans que la qualité ou les prestations -reconnues - de ces véhicules familiers y soient pour grand-chose. Le marché des utilitaires neufs s’effondre en effet deux fois plus vite que celui des voitures neuves. Il a chuté dans l’Hexagone de 20% en mai (-11% pour les voitures). Sur cinq mois, il reculait de 25% (contre -17% pour les voitures particulières). Renault a vu ses immatriculations de fourgonnettes et fourgons s’effondrer de 40% en France (entre janvier et mai), soit 2,5 fois plus que celles de ses voitures, Stellantis de 21%.

Sur l’ensemble de l’Europe, ce n’est pas mieux. Les ont dégringolé de 24% (sur quatre mois). Là aussi, c’est bien pire que pour les voitures, dont ls immatriculations ont fléchi de 14,5% sur le Vieux continent pour la même période. Le baromètre des commandes, qui préfigure les immatriculations des mois à venir, confirme le constat amer. En mai dernier, les commandes de véhicules commerciaux ont carrément dévissé de 40% en France, alors que le carnet pour les voitures ne s’effritait que de 3,5%. Maigre consolation: le seul segment des utilitaires électriques progresse, mais sa part de marché reste dérisoire (4% des immatriculations totales). En effet, les utilitaires demeurent à une écrasante majorité mus par des moteurs… diesel.

Un attentisme de mise

Mais pourquoi cet effondrement général des ventes et commandes d’utilitaires? Certes, la pénurie de semi-composants qui freine la production joue son rôle. Et les constructeurs préfèrent privilégier la fabrication de voitures que de fourgons. Il n’empêche. L’explication n’est pas suffisante. "Je ne commande plus de véhicules, je prolonge la durée de vie de mon parc. Il y a trop d’incertitudes sur le diesel et l’électrique n’est utilisable que sur des petits parcours", explique le patron d’une PME de services en région parisienne. L’attentisme est de mise, alo[...]

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