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Quand des filiales de la Société Générale ralentissaient la lutte contre le blanchiment d'argent

franceinfo
·1 min de lecture

"Après de nombreuses relances, Société Générale Suisse n'a pas été en mesure de répondre à nos demandes." Ce message, rédigé par la Société Générale à New York, exprime le refus des salariés de la filiale de la banque française en Suisse de divulguer l'identité d’un client caché derrière une société offshore. Il montre à quel point les banques suisses et la législation helvétique ont longtemps permis de maintenir un voile opaque sur leur secteur financier.

Les banquiers suisses refusent de divulguer des informations à leurs propres collègues. Plus précisément, à des salariés de la Société Générale à New York chargés de surveiller et de signaler, comme l’exige la règlementation, les activités bancaires suspectes aux autorités américaines dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d'argent.

>> A lire aussi : FinCEN Files, des documents confidentiels qui révèlent les lacunes des banques dans la lutte contre le blanchiment

Officiellement, les banques signalent les transactions suspectes

Dans chaque pays, les établissements financiers ont en effet l'obligation de signaler aux autorités les transactions financières suspectes. En France, les déclarants doivent transmettre (...)

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