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Fiac ou l'art de faire le buzz

·2 min de lecture

Avec le Flying Dragon de Calder installé place Vendôme, la polémique pointe déjà. A la Fiac, la tradition du scandale semble bien installée.

Haut de trois étages et long de 17 mètres, le Flying dragon, sculpture monumentale de installée cette semaine place Vendôme à Paris, braque les projecteurs sur la 45e édition de la Fiac. Avant même son ouverture. Ce n'est pas fortuit. Le buzz fait désormais partie de la promotion des grands rendez-vous d'art contemporain. A chaque édition, son œuvre scandale.

La tempête médiatique autour du Tree de est encore fraîche dans les mémoires. C'était en 2014, sur la même place: la sculpture gonflable de 24 mètres de haut, commandée par la Fiac, n'avait pas tenu trois jours. Entre le sex toy et le sapin de Noël, le grand cône vert flashy provoquant l'ire des catholiques traditionalistes avait été vandalisé, après que l'artiste américain avait été agressé par un passant.

Tree (2014) de Paul McCarthy, place Vendôme. Entre le sex toy et le sapin de Noël, l\'œuvre avait été vandalisée.
Tree (2014) de Paul McCarthy, place Vendôme. Entre le sex toy et le sapin de Noël, l\'œuvre avait été vandalisée.

Tree (2014) de Paul McCarthy, place Vendôme. Entre le sex toy et le sapin de Noël, l'œuvre avait été vandalisée. (B. Guay/AFP).

Quatre ans plus tard, la Fiac déprogrammait in extremis le Domestikator, de Joep Van Lieshout. L'œuvre de 30 tonnes aux allures de maison Lego représentait sans équivoque la posture sexuelle de la levrette. Pas question pour le très solennel Louvre de supporter un tel voisinage dans le jardin des Tuileries. avait alors sauvé la situation, hébergeant sur son parvis l'œuvre de 12 mètres de haut.

Domestikator (2015), de Joep Van Lieshout. L\'œuvre a dû être déplacée, en 2018, du Louvre au Centre Pompidou.
Domestikator (2015), de Joep Van Lieshout. L\'œuvre a dû être déplacée, en 2018, du Louvre au Centre Pompidou.

Domestikator (2015), de Joep Van Lieshout. L'œuvre a dû être déplacée, en 2018, du Louvre au Centre Pompidou. (E. Fohlen/nurphoto via AFP).

En 2016, le scandale avait surgi dans les allées du Grand Palais, cette fois avec des accusations de sexisme et racisme. Il faut dire que les installations du norvégien Bjarne Melgaard, Chair et Table, représentant des femmes noires ligotées à moitié nues allongées ou à quatre pattes, avaient de quoi déranger. Quand bien même elles étaient censées dénoncer la blax-ploitation.

Provocations payantes

Emblématique également, la déflagration causée par White Cube en 2008. La grande galerie londonienne avait exposé à la Fiac onze aquarelles signées Adolf Hitle[...]

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