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Feu vert de l'Assemblée au budget 2021 "travail et emploi", en hausse

·2 min de lecture
La ministre du Travail Elisabeth Borne le 7 octobre 2020 à Paris
La ministre du Travail Elisabeth Borne le 7 octobre 2020 à Paris

L'Assemblée nationale a voté jeudi soir en première lecture le projet de budget 2021 pour le travail et l'emploi, en hausse de 400 millions d'euros, mais critiqué par des élus d'opposition comme "pas à la hauteur" au vu de la situation "dramatique" liée à la crise.

La ministre du Travail Élisabeth Borne a défendu devant les députés un budget "ambitieux" rendu "plus que jamais nécessaire" par la crise liée au Covid-19 pour "redonner des perspectives d'avenir" aux Français. 

Elle a rappelé que les crédits de son ministère pour 2021 "se décomposent en deux volets": d'une part la mission "travail et emploi" votée par les députés par 73 voix contre une, en augmentation de "plus de 400 millions d'euros et qui s'élève à 13,2 milliards". Et d'autre part les crédits exceptionnels du plan de relance (22 milliards pour 2021), dont "près de la moitié" sont alloués au ministère.

Mme Borne a notamment défendu une "réponse massive" face à la crise, avec la prise en charge de l'activité partielle, ou le plan jeune, avec des primes à l'embauche qui "montent en charge" et des perspectives "positives" sur l'apprentissage. 

La majorité LREM a soutenu un budget "inédit", "offensif et protecteur", les élus MoDem, Agir et UDI apportant aussi leur appui, comme le PS malgré des bémols.

Certains élus ont déploré le manque de visibilité avec la "cohabitation" de ces deux budgets distincts.

Pour LR, Stéphane Viry a aussi regretté que le budget examiné ne soit pas "plus compétitif" alors que la deuxième vague de l'épidémie aura des conséquences sur l'emploi, faisant état d'une abstention de son groupe. Évoquant une période "dramatique", son collègue Thibault Bazin a observé que le budget "reste inférieur de près de 2 milliards d'euros à celui de 2018", hors plan de relance, Mme Borne invoquant des "effets de périmètre".

"On aurait pu s'attendre à un budget de combat", a aussi critiqué Jean-Hugues Ratenon (LFI) jugeant les moyens alloués pas réellement "à la hauteur des défis" et se demandant quel "rayon de soleil" est offert aux jeunes et aux chômeurs.

Ce budget "ne sera pas en mesure de répondre à la crise économique et sociale d'une extrême violence", a aussi jugé Stéphane Peu (PCF), plaidant notamment comme son collègue Bertrand Pancher (Libertés et Territoires) pour l'abandon de la réforme controversée de l'assurance-chômage, suspendue jusqu'au 1er avril.

Parmi les amendements adoptés, les députés ont alloué 6 millions d'euros supplémentaires à l'expérimentation Territoires zéro chômeurs de longue durée, via des transferts de crédits. Des crédits de 5 millions d'euros ont aussi été redéployés vers les Maisons de l'emploi.

chl/am