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Festivals menacés par les JO 2024: après la sidération, la grande incertitude des directeurs

Jean-Christophe Verhaegen / AFP

Les professionnels du secteur des festivals sont inquiets quant à la tenue de leurs événements en 2024, menacés par la mobilisation massive des forces de l’ordre pour les JO 2024. En cas d’annulation ou de report, les conséquences seraient lourdes pour des structures déjà très fragiles.

L’annonce a sonné comme un coup de massue. Lors d’une audition au Sénat le 25 octobre dernier, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a affirmé qu’en raison de la mobilisation massive des forces de l’ordre pendant les Jeux Olympiques (JO) 2024 des événements culturels devraient être "reportés" ou "annulés" du 26 juillet au 11 août. Afin d’évoquer des solutions, la ministre de la Culture Rima-Abdul Malak a reçu les organisateurs de festivals de plus de 100.000 personnes ce mercredi 2 novembre. Une réunion qui n’a pas suffi à rassurer les acteurs du secteur, de plus en plus inquiets quant à la tenue de leurs événements.

Un calendrier en quatre phases, du 23 juin au 8 septembre, a néanmoins été présenté par la ministre de la Culture. Elles courent du 23 juin au 8 septembre, entre le passage de la flamme dans de nombreuses villes, l’ouverture du village olympique, une phase intermédiaire entre les JO et les 80 ans du débarquement, puis les Jeux paralympiques. En dehors de ce calendrier, rien de concret n’est sorti de la rencontre. Aucune trajectoire n’a été donnée, sinon une date, celle du 15 décembre, pour faire le point sur la situation. D’ici là, la ministre a renvoyé les professionnels aux préfets pour réfléchir à des solutions.

L’impression d’être la variable d’ajustement

Une seule certitude émerge de la réunion, celle "qu’aucune solution rapide ne sera trouvée pour les manifestations culturelles cet été", grince Malika Séguineau, vice-présidente du Prodiss (syndicat national du spectacle musical et de variété). Elle ajoute: "Je repars avec un travail qui est de collecter des éléments auprès de nos adhérents pour proposer des solutions, c’est-à-dire jouer un rôle qui incombe au gouvernement".

Les acteurs nagent en pleine incompréhension de devoir s’adapter à un événement qui n’est pas de leur ressort. Avec le sentiment d’être une variable d’ajustement. "Il y a quelque chose de choquant qui témoigne d’une méconnaissance du spectacle vivant comme créateur de [...]

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