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Fin du "quoi qu'il en coûte": pourquoi les entreprises ne vont pas être si affectées?

·2 min de lecture

Tous les secteurs ne sont pas égaux face à la fin du "quoi qu'il en coûte". Une remontée des taux impacterait davantage les places boursières et le marché immobilier que les entreprises.

Sueurs froides. Figeac Aéro, pépite industrielle française qui enchaînait les méga-contrats avec Safran et Airbus avant la crise, vient d'échapper de justesse aux chausse-trappes de la dette. Le fonds de soutien à l'aéronautique, mis en place par Bercy et géré par l'investisseur privé Tikehau Capital, va injecter d'urgence 35 millions dans la société, qui compte 2.000 emplois, pour lui permettre de faire face à sa dette de plus de 350 millions d'euros devenue insoutenable alors que la crise du Covid a durement impacté le secteur. Doit-on craindre la multiplication de tels scénarios avec la fin (progressive) du "quoi qu'il en coûte"?

Pas moins (PGE) ont en effet été consentis par les banques aux entreprises… qu'elles vont devoir rembourser. En tout, les encours de prêts aux PME atteignaient 537 milliards fin 2020, en hausse de plus de 20 % sur un an. Et si, de son coté, la Banque centrale européenne (BCE) se montrait moins accommodante et remontait ses taux, cette charge ne menacerait-elle pas la survie de nombre de sociétés?

"Pas de signes alarmants"

Aujourd'hui, Olivier Garnier, directeur en charge des études à la Banque de France, assure qu'"on ne voit pas se profiler de signes alarmants sur ce sujet". Les PGE sont à taux fixe bas (entre 1 % et 2,5 %) et la plupart des entreprises ont de la trésorerie (hormis dans quelques secteurs sinistrés comme le tourisme, l'événementiel, l'aéronautique…), alors que la croissance revient. Le Mouvement des entreprises de taille intermédiaire (Meti) indique ainsi qu'au deuxième trimestre, 43 % des ETI avaient déjà remboursé intégralement leur PGE. Les deux tiers des entreprises interrogées n'ont en fait pas utilisé ces prêts, engrangés par précaution. "Il n'y a pas un mur de faillites à l'horizon", assure Frédéric Coirier, coprésident du Meti.

Pour l'année 2021, le président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) s'attend à plus de (contre 52 000 en 2019, avant la crise), mais ce n'est qu'un rebond méca[...]

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