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Les femmes partent à l’assaut des organisations internationales

·2 min de lecture

Les grandes institutions sont de plus en plus nombreuses à avoir des femmes à leur tête. Pourtant, les quatre cinquièmes des postes à responsabilité restent occupés par des hommes.

Une première. Le prochain secrétaire général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) sera une femme : lundi 15 février, la désignation de la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala a été confirmée. Washington, qui sous l’administration Trump avait bloqué sa nomination, a donné son "soutien appuyé". Car l’économiste a un sacré parcours : diplômée d’Harvard, ancienne ministre des Finances et des Affaires étrangères de son pays, elle a également vingt-cinq années d’expérience à la Banque mondiale. "Je suis dans l’action", a-t-elle assuré, annonçant qu’elle comptait booster le multi­latéralisme à l’OMC.

Nouvelle tendance

Elle n’est pas la seule femme récemment choisie à la tête d’une organisation internationale. Depuis quatre ans, les exemples se sont multipliés. En 2017, la Française Audrey Azoulay a succédé à l’Unesco à la Bulgare Irina Bokova, qui avait été la première femme à diriger l’agence onusienne. Mi-2019, une autre Bulgare, Kristalina Georgieva, prenait les commandes du Fonds monétaire international (FMI), succédant elle aussi à la première femme à ce poste : la Française Christine Lagarde. Dans la foulée, cette dernière faisait sauter un nouveau verrou en devenant la première patronne de la Banque centrale européenne, tandis que l’Allemande Ursula von der Leyen prenait les rênes de la Commission europé­enne, première, après 13 hommes (lire ci-contre). La même année, la Rwandaise Louise Mushikiwabo devenait secrétaire générale de la Francophonie, suivie quelques mois plus tard par la Française Odile Renaud-Basso, première présidente de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement. Et en ce début d’année, le mouvement pourrait se poursuivre au sommet de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Sur les cinq candidats, deux femmes de poids sont en lice, deux ex-commissaires européennes : la Grecque Anna Diamantopoulou et la Suédoise Cecilia Malmström.

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