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FDJ : une acquisition sans effet sur le cours

Son actualité. Après Bimedia en 2019, l’opérateur de jeux d’argent négocie le rachat d’Aleda, un spécialiste des solutions d'encaissement et de paiement dans des points de vente et dans les commerces de proximité (buraliste, diffuseur de presse). Le prix n’a pas été communiqué. L'annonce de l'opération n'a pas eu d'impact sur le titre, en repli de 20% depuis le début de l'année.  Notre analyse Cette acquisition confirme la volonté de FDJ de développer son activité de paiement et de services. En 2021, cette branche représentait seulement 2,8% de son chiffre d’affaires. Mais pour l’instant, le marché est focalisé sur l’enquête approfondie de la Commission européenne relative aux conditions d’octroi des jeux de loterie (en ligne ou en points de vente) en France. Rappel des faits: lors de son introduction en Bourse en 2019, la Française des jeux a versé 380 millions d’euros à l’État pour bénéficier du monopole des jeux pour une durée de vingt-cinq ans. La Commission européenne doit vérifier si ce montant est juste. S'il est insuffisant, l’addition pourrait être salée. Selon Citigroup, FDJ pourrait devoir payer 1,06 milliard d’euros de plus que la soulte versée initialement. Le verdict est attendu d’ici la fin de l’année. En attendant, cette incertitude pénalise le cours. Certes, les actionnaires sont toujours largement gagnants par rapport au prix d’introduction (19,50 euros), mais comparé à son plus-haut historique touché le 25 juin 2021 à 51,70 euros, l’action a dégringolé de 40%. Le groupe affiche pourtant un profil de croissance résilient. Notre conseil Conservez. [fdj] Objectif : 34 euros. Profil : prudent. Prochain rendez-vous : résultats semestriels, le 28 juillet. Cliquez ici pour lire la suite

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