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Faux négatifs ou faux positifs: les tests antigéniques du Covid-19 sous pression avant Noël

·2 min de lecture

Alors que les autorités craignent une ruée sur les tests de dépistage du coronavirus avant les fêtes, la fiabilité des tests antigéniques suscite encore des débats : l’ANSM vient de retirer du marché les tests chinois VivaDiag qui obtenaient trop de "faux positifs".

Mauvais timing. Alors que les autorités anticipent une ruée des Français sur les tests de dépistage du avant leurs retrouvailles familiales et amicales à Noël, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) vient de retirer du marché français un premier test antigénique rapide en raison de résultats faussement positifs. Il s’agit du test VivaDiag Test Rapide SARS-CoV-2 produit par le fabricant chinois VivaChek qui avait été homologué par les autorités françaises et qui a donc été supprimé de la liste des tests autorisés par le ministère de la Santé. "Les investigations menées par l’ANSM confirment que les performances et la sécurité d'utilisation de ce dispositif ne sont pas garanties, explique l’agence publique . Nous demandons donc à l'ensemble des pharmacies d'officine de ne plus utiliser [ce test, NDLR] et de mettre en quarantaine tous les lots en votre possession."

De quoi semer la pagaille alors que l’Etat et les collectivités misent beaucoup sur le dépistage de masse pour contrôler l’épidémie ? Le coup d’envoi de a en effet été donné le lundi 14 décembre au Havre et à Charleville-Mézières. Des campagnes qui reposent en grande partie sur les tests antigéniques dont les résultats s’affichent en 10 à 15 minutes, afin d’améliorer la stratégie "tester-alerter-protéger". En Île-de-France, le retrait du test VivaDiag aurait pu être une sacrée embûche dans l’offensive menée par Valérie Pécresse, la présidente de la Région, contre la propagation du virus.

Carte du Made in France

Pour faciliter l’accès des Franciliens aux tests, en effet, la région a commencé début novembre à installer , avec pour objectif d’en ouvrir une cinquantaine d’ici à la fin de l’année, en partenariat avec la Croix-Rouge française et la société Juste à temps, chargée de l’organisation. Mais dans ces centres, c’est le test fabriqué par le chinois VivaCheck et banni par l’ANSM qui était utilisé pour le dépistage. "Les tests VivaDiag ont immédiatement été retirés de la circulation, conform[...]

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