La bourse est fermée
  • CAC 40

    7 143,00
    -58,14 (-0,81 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 272,19
    -43,71 (-1,01 %)
     
  • Dow Jones

    35 911,81
    -201,79 (-0,56 %)
     
  • EUR/USD

    1,1416
    -0,0044 (-0,39 %)
     
  • Gold future

    1 817,30
    -4,10 (-0,23 %)
     
  • BTC-EUR

    37 767,59
    -474,62 (-1,24 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 037,76
    +12,03 (+1,17 %)
     
  • Pétrole WTI

    84,27
    +2,15 (+2,62 %)
     
  • DAX

    15 883,24
    -148,36 (-0,93 %)
     
  • FTSE 100

    7 542,95
    -20,90 (-0,28 %)
     
  • Nasdaq

    14 893,75
    +86,95 (+0,59 %)
     
  • S&P 500

    4 662,85
    +3,82 (+0,08 %)
     
  • Nikkei 225

    28 124,28
    -364,82 (-1,28 %)
     
  • HANG SENG

    24 383,32
    -46,45 (-0,19 %)
     
  • GBP/USD

    1,3680
    -0,0030 (-0,22 %)
     

Faut-il saborder l'avion de combat franco-allemand SCAF, difficilement copiloté par Dassault et Airbus?

·2 min de lecture

ENQUÊTE - Plombé par les désaccords entre Dassault et Airbus et certaines exigences allemandes et espagnoles, le programme de successeur du Rafale et de l'Eurofighter est dans l'oeil du cyclone. Le scénario d'un plan B est désormais évoqué.

Le SCAF est-il proche du crash? Lors de la , le 5 mars, le patron de l'avionneur français, Eric Trappier, ne s'est pas embarrassé de circonvolutions sur l'état du programme de futur avion de combat franco-allemand. "Je ne crois pas que le processus vital est engagé, mais je ne vais pas vous dire que le malade n'est pas dans un état difficile", a-t-il asséné. Oui, a expliqué en substance Eric Trappier, le projet de successeur du Rafale et de l'Eurofighter à l'horizon 2040 traverse des zones de turbulences. Oui, il y a bien un risque que le calendrier prévu, qui vise un accord sur la suite du programme avant les élections allemandes de l'automne prochain, ne soit pas tenu. Oui, de grosses pommes de discordes persistent sur le partage des tâches, la place de l'Espagne, le pilotage du projet ou la propriété intellectuelle. "On croit qu'on est encore capables d'y arriver"

L'échec n'est pourtant plus exclu. en cas d'échec des discussions. "Un chef d'entreprise a toujours en tête un plan B, justifie le patron de Dassault Aviation. Il fait tout pour la réussite du plan A, mais le jour où le plan A ne marche pas, il lui faut un plan B." Que prévoit exactement ce plan A? Il s'agit de trouver un accord à trois (Allemagne, France, Espagne) sur les prochaines phases du projet SCAF, dites phase 1B et phase 2, avec l'objectif d'un premier démonstrateur qui devrait voler à partir de 2026. Cette étape, que les trois partenaires espèrent boucler avant les échéances électorales de fin 2021 en Allemagne et de 2022 en France, doit se traduire par un investissement conséquent, de l'ordre de 9 milliards d'euros sur six ans selon nos informations: 3 milliards pour l'Allemagne, 3 milliards pour la France, et 2,75 milliards pour l'Espagne.

Premier vol du démonstrateur reporté à mi-2027

Le problème, c'est que les discussions patinent, voire régressent. Une réunion entre les parties (industriels et DGA nationales), le 17 février en banlieue parisienne, s'est mal passée, Eric Trappier refusant[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles