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Faut-il réguler les plateformes géantes de la tech?

·2 min de lecture

SOMMET "SAUVER LE BIEN COMMUN" – La position de fermeté adoptée par la Commission européenne face aux géants technologiques est critiquée par certains économistes, notamment Bengt Holmström, prix Nobel 2016.

Faut-il réguler les grandes plateformes américaines ou chinoises qui régentent de plus en plus nos vies? "Nous sommes amoureux de ces technologies, nous en dépendons, observe Jacques Crémer, professeur d’économie à TSE, , les 27 et 28 mai. Mais aux yeux des politiques et des médias, ce sont les gros méchants". A la traîne sur le terrain de l’innovation, l’Europe a pris la tête de la croisade pour réguler ces géants, qu’ils se nomment Google, Facebook ou Alibaba. En première ligne : , le commissaire européen au Marché intérieur. "Mon boulot n’est pas de réguler mais d’organiser, précise-t-il. Ceci n’est pas dirigé contre qui que ce soit, mais il y a une nécessité à mettre des règles dans notre espace digital comme nous l’avons fait pour le terrestre, le maritime et l’aérien". Et c’est ce que vient de fait Bruxelles avec le Digital Services Act et le Digital Market Act.

Protéger l'innovation

La dernière fois que l’Europe a organisé son espace numérique c’était au début des années 2000, avec la directive e-commerce. "Nous établissons les règles pour les 20 prochaines années, explique-t-il, en nous assurant d’une concurrence loyale afin de protéger l’innovation". Aucun doute pour lui : deux ou trois géants européens émergeront dans la tech au cours des deux prochaines décennies. Il garde les noms pour lui.

Nouvellement , se montre très favorable à la régulation : "Elle n’est pas évidente dans l’univers digital : Ca ne marche pas pour empêcher Facebook de faire ce qu’il ne doit pas faire, mais elle permet de donner des clés aux gens sur ce qui est acceptable".

Mauvais état d'esprit

Bengt Holmström, pour sa part, a du mal à cacher son pessimisme sur la situation du Vieux Continent. Le professeur au MIT, prix Nobel d’économie en 2016, se réfère à une étude récente recensant deux entreprises européennes seulement dans le classement des 100 start-up mondiales les mieux valorisées. "Il y a des start-up en Europe, mais elle n’y grandissent pas, elles se vendent ailleurs", re[...]

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