La bourse est fermée

Faut-il inviter son boss à son mariage ?

Vous avez annoncé votre mariage au bureau et la question d'inviter ou non votre patron pour le grand jour se pose. Les arguments pour et contre.

On se marie de plus en plus tardivement : à 38 ans en moyenne pour les hommes et à 36 ans pour les femmes. A cet âge, chacun a déjà bien entamé sa carrière, et la question de savoir qui inviter parmi ses relations de travail se pose. A commencer par son chef direct. Le convier relève d’une diplomatie intelligente. Vous entretenez de bonnes relations ? Il sera sensible à cette marque d’amitié. A l’inverse, si l’entente est simplement correcte, cette invitation l’ennuiera autant que vous. Mais il trouvera probablement une excuse pour décliner. Au moins aurez-vous été courtois tous les deux. Autre solution, si la cérémonie n’a pas lieu à l’autre bout de la France : le recevoir uniquement pour le vin d’honneur. Une bonne façon de concilier obligation professionnelle et intimité familiale. Pour finir, attention aux ragots s’il est le seul invité du bureau. Le mieux sera de lui demander d’être discret.

Cousins éloignés, vieux amis des parents, copains perdus de vue… Les personnes qui ont déjà la bague au doigt le savent : élaborer la liste des invités à son mariage peut donner la migraine. Alors, pourquoi compliquer davantage les choses avec son chef ? Ou il s’agit d’un ami – on le convie à ce titre –, ou c’est une relation professionnelle qui n’a pas vocation à partager votre vie privée, surtout ce jour-là ! D’ailleurs, songez aux inconvénients si votre boss vient. D’abord, il se sentira obligé de faire un cadeau, ce qui peut être délicat si le présent a de la valeur. Ensuite, il risque de s’ennuyer durant la soirée puisqu’il ne connaîtra probablement personne. Enfin, plus gênant, il pourrait découvrir, à travers les discours, des facettes de votre famille ou de votre vie que vous n’avez pas envie de partager. Le plus simple sera de dire que vous vous mariez dans l’intimité, quitte à faire un pot au bureau après.

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