La bourse est fermée

Faut-il craquer pour le "hot pot" de homard de Madame Rêve?

·2 min de lecture

CHRONIQUE- Nous avons testé le tout nouveau restaurant de l'hôtel parisien Madame Rêve (1er arrondissement). Cet établissement créé à l'intérieur de l'ancienne poste centrale de la rue du Louvre abrite aussi un restaurant baptisé La Plume, qui au sommet de cet immeuble classé, surplombe les toits de Paris. On y sert une cuisine inventive d'inspiration japonaise dont le fameux "hot pot" de homard dont il est question ici.

L'entrée se fait côté rue Etienne Marcel à l'opposé de l'entrée principale de qui lui, est au 48 rue du Louvre. Une fois passée la porte et un premier accueil souriant mais principalement destiné à vérifier le pass sanitaire, on accède à un long couloir sombre. Direction l'ascenseur, puis 3e étage. Arrivée en haut par le bar. Immense comptoir de marbre en forme de fer à cheval, éclairages indirects, et partout des murs couverts de bois qui créent une ambiance de club, très masculine.

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Il est là, souriant, saluant humblement ses clients et savourant visiblement les compliments qui pleuvent. , ancien producteur de cinéma, créateur de restaurants et d'hôtels, l'homme qui a rêvé, dessiné, payé, baptisé et décoré cet hôtel atypique, accueille chaque convive lui-même comme s'il les recevait dans une maison d'ami au Cap Ferret. Après avoir fait visiter lui-même ces lieux avant leur ouverture officielle à des centaines de curieux, il n'a pratiquement plus besoin d'expliquer pourquoi il a choisi ce nom pour son bébé. "J'aime cette chanson de Bashung...."

Mais si l'hôtel s'appelle Madame Rêve, son restaurant a pour nom La Plume. La salle de restaurant est spacieuse avec sur deux côtés, de grandes baies vitrées donnant sur les toits du quartier, au plus près l'église Saint-Eustache, plus loin le centre Georges Pompidou. De l'autre côté, un jardin d'hiver dans lequel un immense escalier conduit au plus beau rooftop de la capitale. La vue sur 360 degrés, le soir, y est féérique.

On redoutait, dans ce lieu qui coche toutes les cases de la branchitude avec sa playlist un poil trop forte pour obliger chacun à parler fort avec les mains et qui est déjà, dès la premier jour de son ouverture, fréquenté par une faune de dandys et d'artistes, que la cuisine n'ait été considérée comme un élément accessoire. Certes, la carte de Benjamin Six propose très habilement des plats aux intitulés nippons, mais avec des ingrédients très rassurants voire gourmands.

Un "en même temps" ga[...]

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