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Il faut bien renseigner son conseiller financier

Car en pareil cas, selon la loi, le conseiller doit s'abstenir de recommander des opérations, instruments et services, a souligné la Cour de cassation. Selon le code monétaire et financier, concernant les «règles de bonne conduite», le professionnel était tenu jusqu'en 2018, avant de formuler un conseil, de s'enquérir auprès de son client de ses connaissances et expériences générales en matière d'investissement afin de pouvoir recommander les opérations et instruments financiers adaptés. Mais depuis 2018 l'exigence légale est plus précise, le conseiller devant obtenir ces renseignements sur les expériences et connaissances de son client en rapport avec le type spécifique d'instrument financier ou d'opération qu'il envisage, afin de pouvoir formuler ces recommandations. Il doit notamment connaître la capacité de son client à subir des pertes et sa tolérance au risque. En l'espèce, un client réclamait à son conseiller le remboursement de la moins-value de plus de 500.000 euros constatée sur son portefeuille et les juges ont rappelé que, pour y échapper, le professionnel devait prouver avoir exécuté son obligation de conseil et de renseignement adaptée au client et à l'investissement envisagé, sans considérer que les prospectus fournis seraient suffisants ou que le choix d'une gestion dynamique impliquerait l'acceptation des risques. (Cass. Com, 15.6.2022, D 20-21.588). Le Revenu, avec AFP     Cliquez ici pour lire la suite