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Faut-il avoir peur du nouveau président de l’Iran, Ebrahim Raïssi?

·2 min de lecture

Ebrahim Raïssi va accéder à la présidence de l'Iran. Mais c'est à son prédécesseur, Hassan Rohani que revient la responsabilité de négocier un accord sur le nucléaire.

Après le turban blanc d, voici venue l'heure du turban noir d', signe de son appartenance à la lignée du prophète. A 60 ans, ce "gardien du temple" de la République islamique, originaire de Mashhad, incarne la face intransigeante du pouvoir iranien. A la tête du système judiciaire, Ebrahim Raïssi n'a jamais eu d'état d'âme quand il s'est agi de prononcer des peines de mort par milliers envers des opposants après la guerre Iran-Irak en 1988. Il a aussi fait partie des partisans de la ligne dure dans la répression de la "révolution verte" de 2009, après la réélection controversée de . Depuis 2019, il figure sur la liste noire du Trésor américain pour ses atteintes aux droits de l'homme.

Influent dans les milieux conservateurs et proches des Gardiens de la révolution, Ebrahim Raïssi a l'oreille du guide suprême Ali Khamenei. C'est deux dernières années, il s'est fait le chantre de la lutte contre la corruption, "ce qui lui a donné une certaine popularité, même si les Iraniens espéraient beaucoup plus", note un homme d'affaires iranien.

Avec la victoire d'Ebrahim Raïssi, les conservateurs contrôlent désormais tous les leviers du pouvoir en Iran (présidence, gouvernement, parlement, justice). Pour autant, leur succès électoral pourrait se transformer en piège. "Ils sont condamnés à réussir, estime Mehdi Mirémadi, patron de la Chambre de commerce et d'industrie franco-iranienne. Pendant la campagne électorale, Ebrahim Raïssi a fait beaucoup de promesses sur l'amélioration de la situation économique et notamment de la maîtrise de l'inflation."

Gérer les contradictions

L'Etat profond iranien et les centres du pouvoir soutiennent à fond le président Raïssi, qui aura besoin de signer avec les grandes puissances pour assurer la survie de la République islamique. "En Iran, les durs comme les modérés ont bien compris que le pays ne pouvait pas survivre en se repliant sur lui-même, assure notre homme d'affaires iranien. Favorable à la ligne autarcique, le nouveau président irani[...]

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