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L'ombre de la Russie plane-t-elle derrière l'inquiétante hausse du gaz ?

·2 min de lecture

Les prix du gaz bondissent de 25% atteignant des records historiques. Cette hausse relance les craintes de l'inflation et pèse sur la croissance. La Russie dément toute responsabilité.

Les marchés du gaz connaissaient une nouvelle poussée de fièvre mercredi, propulsant les cours à des niveaux jamais vus en réaction à la fébrilité des investisseurs devant une demande qui accélère et des stocks déprimés à l'orée de l'hiver. "La flambée actuelle des prix de l'énergie en Europe est vraiment unique", ont réagi les analystes de Société Générale, "jamais auparavant les prix de l'énergie n'avaient augmenté aussi haut et aussi vite". En six mois, ils ont été multipliés par plus de sept.

Mercredi, le cours européen de référence, le TTF néerlandais, s'est envolé à 162,15 euros peu avant 08H30 GMT, un record, quand le prix du gaz britannique pour livraison le mois prochain a atteint 347,27 pence par thermie (une unité de quantité de chaleur). Les deux marchés ont quelque peu ralenti après un pic de hausse de 35% mais engrangeaient toujours des gains de plus de 10% sur la séance vers 11H30 GMT.

Mouvement de panique

Interrogé par l'AFP, l'analyste de Commerzbank Carsten Fritsch voit dans cette accélération très forte des prix un "mouvement de panique et de peur" face à des stocks bas à l'approche de l'hiver dans l'hémisphère nord. La plupart des observateurs de marché mettent aussi en avant la demande asiatique, notamment chinoise. Les contraintes environnementales limitant l'exploitation du charbon ont en effet entraîné de pénuries d'énergies mettant certaines usines au ralenti, ce qui entraîne un report soudain de la demande sur le gaz.

- Déni russe -

Les analystes d'ING ajoutent un ensemble de facteurs composés "de prix élevés de l'électricité, d'une offre limitée en provenance de Russie et la possibilité d'un hiver plus froid". Le Kremlin a cependant affirmé mercredi que la Russie n'avait "rien à voir" dans l'envolée récente des prix du gaz. "Nous insistons sur le fait que la Russie n'a et ne peut avoir aucun rôle dans ce qu'il se passe sur le marché du gaz en Europe", a déclaré Dmitri Peskov dans sa conférence de presse téléphonique quotidienne.

Certains [...]

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