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Fausse alerte à la bombe pour ne pas rater le train : prison et sursis pour un couple lillois

Michel Spingler

En plein départ en vacances, un couple, qui traversait la France pour rendre visite à son fils de 4 ans, avait envoyé un SMS à la SNCF affirmant qu’il y avait un « terroriste dans le train Paris-Lille ». Le message avait déclenché la mobilisation du Raid et du GIGN, la suspension du trafic ferroviaire, et l’évacuation des deux gares lilloises durant quatre heures.

Après s’être confondu en excuses, le père, un chauffeur-livreur de 30 ans, déjà condamné à de multiples reprises, a écopé de 16 mois de prison dont huit fermes. Le tribunal a en outre révoqué le sursis d’une précédente peine, entraînant six mois d’incarcération supplémentaires, tandis que le parquet avait déjà mis à l’écrou deux autres peines totalisant 18 mois lors d’une première audience en juillet.

« Je veux m’excuser pour cette grosse bêtise »

Sa compagne, une aide-soignante de 27 ans, a été condamnée à 12 mois de prison avec sursis, et s’est dite « soulagée » après l’audience. « Je veux m’excuser pour cette grosse bêtise : on n’a pensé qu’à nous », a-t-elle lancé au tribunal. « Nous ne sommes pas des terroristes, pas des monstres, on a agi sans penser aux conséquences », a expliqué en larmes le prévenu, qui comparaissait détenu.

Il compte en effet 18 mentions au casier judiciaire, pour des menaces de mort, vols et violences conjugales, et s’était pacsé avec sa compagne en dépit d’une interdiction de contact entre eux émise par la justice. Le procureur avait requis 18 mois de prison dont 12 ferme contre l...


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