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Fatigue chronique : des scientifiques développent un test pour diagnostiquer ce syndrome

iStock / Drazen Zigic

C’est une réalité qui concerne 130.000 à 270.000 personnes en France, selon l’Inserm : le syndrome de fatigue chronique, qui se caractérise par “une fatigue écrasante qui n’est pas soulagée par le repos”. Aussi connue sous le nom d’"encéphalomyélite myalgique", cette maladie concerne plus de femmes que d’hommes. Une récente étude écossaise révélait d’ailleurs que les femmes atteintes du syndrome de fatigue chronique étaient plus susceptibles que les hommes de voir leurs symptômes s'aggraver au fil du temps.

A ce jour, le diagnostic “ne se fonde que sur des critères cliniques”, comme l’indique l’Inserm. Or “la mise au point d'un test simple, susceptible de permettre un diagnostic précoce, est un objectif essentiel”, indiquent des chercheurs britanniques dans une nouvelle étude portant sur le syndrome de fatigue chronique. En cause ? Cela permettrait, entre autres, “aux patients de gérer leur maladie plus efficacement”. Dans une nouvelle étuve publiée dans la revue Advanced Science, ils indiquent avoir développé un test pour diagnostiquer le syndrome de fatigue chronique.

“Un diagnostic précoce permettrait aux patients de gérer leur maladie plus efficacement”, précisent notamment les auteurs de ces travaux. Ils sont ainsi parvenus à élaborer un test sanguin, basé sur l’intelligence artificielle et la spectroscopie Raman à cellule unique, une technique d'échantillonnage spécifique.

Dans le cadre de leur étude, les scientifiques ont analysé les cellules sanguines de 98 personnes. Parmi (...)

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