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Pour faire oublier les ratés du Brexit, Boris Johnson nomme de plus en plus de femmes ambassadrices

·2 min de lecture

Pour faire oublier les ratés du Brexit, Boris Johnson joue le soft power, et le "Global Britain inclusif", en nommant de plus en plus de femmes ambassadrices. Désormais, dans tous les pays du G7, la voix de la Grande-Bretagne est féminine. En France, c'est Menna Rawlings, tout juste arrivée à Paris, qui dirige la chancellerie de la rue du Faubourg Saint-Honoré.

Elle n’a pas encore présenté ses lettres de créances au président de la République, mais elle mène, depuis son arrivée à Paris fin août, la vraie vie d’une patronne de chancellerie, avec paillettes, protocole et missions délicates. Ainsi, si le 5 octobre Menna Rawlings, première femme ambassadrice du Royaume Uni en France, a organisé une soirée en robe de soirée et smoking, si la veille elle avait reçu la princesse royale Anne, elle a aussi entamé des rendez-vous plus stratégiques, comme avec la ministre de la Défense au moment de la ou à Calais sur la question des migrants.

Première envoyée de Londres depuis le , la diplomate devra faire preuve de doigté pour renouer une relation franco-britannique abîmée, que a rendue encore plus chaotique. Dans un français fluide, elle s’affiche résolument optimiste, assure vouloir "renforcer la confiance entre nos deux pays". Discrète sur son vote lors du référendum de juin 2016, elle pointe qu’à l’époque, elle était "loin", en Australie, pays du Commonwealth où elle exerçait les fonctions de "High commissioner", c’est-à-dire d’ambassadrice. Elle préfère souligner que des deux côtés de la Manche "nous partageons des valeurs communes". Derrière ces éléments de langage bien calibrés et son sourire, on sent une femme à poigne. Elle qui a fait carrière dans le nouveau monde, en Océanie, aux Etats-Unis, en Afrique et en Israël, dit sans détour qu’elle peut être "tough", coriace. Dans une interview à un média gallois, elle annonce même qu’elle sera "fierce" (opiniâtre, féroce) "dans la défense des intérêts britanniques."

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Pionnière à diriger la chancellerie de Paris, après deux siècles et 36 hommes, Menna Rawlings est un des symboles de cette "Global Britain", "plus ouverte, diverse et inclusive", dont Boris Johnson exalte la grandeur, pour mieux faire oublier les ratés du divorce avec Bruxelles. La quinquagénaire n’est pas la seule femme à diriger une grande chancellerie. Les nominations se sont multipliées au cours des[...]

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