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Facebook veut moins de politique sur sa plateforme

·2 min de lecture

Mark Zuckerberg, le patron de Facebook a indiqué mercredi 27 janvier que la plateforme ne recommanderait plus à ses utilisateurs les groupes militants ou politiques. Cette mesure avait déjà été prise aux États-Unis cet automne pour juguler les tensions liées à l'élection présidentielle.

Le réseau social, qui a joué un rôle majeur dans les printemps arabes il y a dix ans, souhaite désormais réinventer son image. Facebook veut s'éloigner des controverses et scandales politiques qui rythment son quotidien depuis l'élection de Donald Trump et le Brexit en 2016. Le site avait aussi été mis en cause dans les persécutions de la minorité rohingya en Birmanie.

« Nous avons arrêté de recommander les groupes militants ou politiques aux États-Unis, à l'approche des élections, et nous avons maintenant l'intention d'étendre cette règle au monde entier », a déclaré Mark Zuckerberg lors de la présentation des résultats trimestriels du géant des réseaux sociaux. Son objectif est de « calmer le jeu et décourager les conversations clivantes ».

Dans le communiqué publié auparavant, il se disait « enthousiaste » à l'idée de concevoir, en 2021, « des moyens de créer des opportunités économiques, de construire des communautés et d'aider les gens à simplement s'amuser ».

Un profit en hausse mais une modération à la peine

Le groupe californien a réalisé près de 86 milliards de dollars de chiffre d'affaires sur l'année, et dégagé plus de 29 milliards de profit, en hausse de 58 %, malgré la pandémie, un boycott des marques cet été et des tensions importantes avec la société civile, les élus et les autorités.

Facebook a fait face en multipliant les mesures pour mieux modérer les contenus et juguler la désinformation, sans parvenir à satisfaire de nombreuses organisations antiracistes ou de défense des droits et libertés en général. « En septembre, nous avons annoncé avoir retiré plus d'un million de groupes en un an », a rappelé Mark Zuckerberg. « Mais il y a aussi de nombreux groupes que nous ne voulons pas encourager les gens à rejoindre même s'ils n'enfreignent pas nos règlements ».

Réduire la visibilité du contenu politique

Le fondateur du géant des plateformes a ajouté que ses équipes cherchaient aussi des moyens de réduire la visibilité des contenus politiques sur le fil central des utilisateurs. « Bien sûr, il sera toujours possible de participer à des discussions et groupes politiques, pour ceux qui le souhaitent », a précisé le milliardaire.

« L'un des principaux retours de notre communauté en ce moment est que les gens ne veulent pas que la politique et les luttes prennent le pas sur le reste quand ils utilisent nos services », a-t-il justifié.

(avec AFP)

►À écouter aussi : Invité international - Facebook: « Les géants du numérique sont dans le viseur des pouvoirs publics américains »