La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 727,52
    +42,31 (+0,63 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 182,91
    +33,85 (+0,82 %)
     
  • Dow Jones

    35 294,76
    +382,20 (+1,09 %)
     
  • EUR/USD

    1,1606
    +0,0005 (+0,05 %)
     
  • Gold future

    1 768,10
    -29,80 (-1,66 %)
     
  • BTC-EUR

    53 455,80
    +1 761,25 (+3,41 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 464,06
    +57,32 (+4,07 %)
     
  • Pétrole WTI

    82,66
    +1,35 (+1,66 %)
     
  • DAX

    15 587,36
    +124,64 (+0,81 %)
     
  • FTSE 100

    7 234,03
    +26,32 (+0,37 %)
     
  • Nasdaq

    14 897,34
    +73,91 (+0,50 %)
     
  • S&P 500

    4 471,37
    +33,11 (+0,75 %)
     
  • Nikkei 225

    29 068,63
    +517,70 (+1,81 %)
     
  • HANG SENG

    25 330,96
    +368,37 (+1,48 %)
     
  • GBP/USD

    1,3751
    +0,0074 (+0,54 %)
     

Facebook, Instagram, WhatsApp... Les dessous d'une panne historique

·2 min de lecture

4 octobre, 15 h 40, heure californienne (États-Unis). Cloudflare, une des plus grosses sociétés permettant d’optimiser et sécuriser le trafic sur Internet, constate que Facebook a cessé d’associer son nom de domaine à ses adresses IP. Sur les ordinateurs du monde entier, une page blanche affichant une erreur de connexion apparait et les applications Facebook, Instagram, WhatsApp, Facebook Messenger se figent sur les smartphones.

Facebook et ses divers services ont totalement disparu de la surface du Web. Un bol d’air pour certains, fustigeant l’ambiance anxiogène du réseau en raison de sa tendance à laisser filer la désinformation et ceux qui la font. Une catastrophe, pour des centaines de millions d’utilisateurs démunis sans les outils et services du réseau social.

Pour les internautes, c’est alors la ruée vers les autres réseaux sociaux et, en premier lieu, Twitter pour savoir ce qu’il s’est passé. Des réseaux qui ont brusquement croulés sur les connexions au point de saturer. C’est d’ailleurs via Twitter que Facebook a annoncé qu’un vrai problème était en cours de traitement. Et cette panne mondiale a duré six heures ! Un record. Une cyberattaque géante ? Non, plutôt une erreur de manipulation lors d'une opération de configuration des serveurs. Alors, que s’est-il vraiment passé ?

Les serveurs DNS accusés à tort

DNS, IP, BGP… Ces acronymes ont été massivement employés dans la soirée pour décrire la source du souci rencontrée par Facebook. Chacun d’eux fait effectivement partie du scénario catastrophe mais celui qui a été le premier incriminé, à tort, a été le DNS. Le DNS, Domain Name Service, c’est ce qui permet d’associer une adresse Web, par exemple facebook.com, à une page internet. Cette page est identifiée par une adresse IP, une suite de chiffres que l’on peut comparer à un numéro de téléphone unique. Pour prendre une image, c’est l’équivalent de passer un appel depuis un mobile en saisissant simplement le nom du correspondant dans le carnet d’adresses. Le...

> Lire la suite sur Futura

À lire aussi sur Futura

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles