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Comment Facebook cherche à imposer sa plateforme collaborative Workplace

latribune.fr

Facebook veut chouchouter Workplace, son outil collaboratif dédié aux professionnels. Lancée en 2016, cette plateforme a dépassé les 3 millions d'utilisateurs payants, a annoncé mardi le groupe lors de sa conférence annuelle donnée à Menlo Park (Californie). Si Workplace a gagné 1 million d'utilisateurs depuis février, la plateforme reste un nain face à la concurrence. Sur le marché concurrentiel des outils collaboratifs, Microsoft revendique 13 millions d'utilisateurs actifs par jour sur Teams, son service dédié, contre 10 millions pour la société britannique Slack.

A l'instar de ces services concurrents, Workplace permet aux salariés d'une même entreprise de communiquer, envoyer des documents, travailler en petite équipe sur un projet donné... Le but : favoriser la collaboration entre employés en fluidifiant les échanges -- ce qui passe, bien souvent, par la réduction du nombre de mails.

"Nous voyons très clairement que l'entreprise se porte mieux lorsque les gens sont connectés", affirme dans une note de blog Julien Codorniou, vice-président de Workplace. Le service est utilisé par des grands groupes, comme Starbucks, EasyJet, Vodafone, ou encore Spotify et Deliveroo.

Contrairement au réseau social Facebook, qui est entièrement gratuit, Workplace propose trois offres. Une première, dotée de fonctionnalités limitées, est gratuite. Les deux autres offres, plus complètes, sont disponibles à 4 dollars et 8 dollars par personne et par mois.

"Jusqu'ici, nous avons apporté ces outils de travail importants à des centaines puis des millions de personnes, mais mon aspiration personnelle est de construire ces outils pour 1 milliard de personnes", a déclaré auprès de CNBC, Karandeep Anand, à la tête de Workplace.

Facebook mise sur la

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