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Face à la pression fiscale, coup de rabot sur les flottes automobiles d'entreprises

·2 min de lecture

C’est l’effet pervers d’une réglementation de plus en plus contraignante sur les flottes de voitures d’entreprise. Les sociétés pourraient tout simplement diminuer le nombre de voitures immatriculées à leur nom et laisser aux collaborateurs le soin d'utiliser leur propre voiture… Qui ne serait certainement pas électrique!

"Le paysage automobile dans quatre ans pourrait être bien moins différent que ce que l’on imagine, avertit Louis Daubin, rédacteur en chef du magazine Kilomètres Entreprise. A force d’ajouter des contraintes fiscales et réglementaires, les entreprises pourraient tout simplement diminuer drastiquement leur parc automobile, ce qui aurait des conséquences importantes sur le parc. Les voitures électriques n’en sortiraient pas gagnantes."

Plusieurs paramètres pourraient faire baisser le nombre de voitures vendues aux entreprises, qui représentent aujourd’hui pourtant une part majoritaire du marché. La première vient de la baisse du kilométrage moyen parcouru. Selon un sondage réalisé par Kilomètres Entreprise, celui-ci était en moyenne de 46.000 km en 2019, il est tombé à moins de 30.000 km en 2021, où la mobilité n’a pourtant pas été entravée par la pandémie. Cela s’explique par , qui a mis en place de nouvelles habitudes, mais aussi par d’autres facteurs, comme une répression routière de plus en plus forte, qui fait que certains grands rouleurs cherchent désormais à limiter leurs trajets pour sauvegarder leur permis de conduire.

Remboursement d'indemnités kilométriques plutôt qu'une voiture de fonction

La baisse du kilométrage se traduit dans les contrats de leasing choisis par les entreprises. Aujourd’hui, la majorité porte sur 36 mois et 70.000 km, alors qu’auparavant, les distances pouvaient atteindre 140.000 km. Cela change réellement la donne, et ouvre la porte à d’autres alternatives comptables. En effet, ce kilométrage moyen tombe désormais sous le plafond de 30.000 km annuels autorisé pour les indemnités kilométriques. Se pose alors la question de continuer à proposer un véhicule de fonction aux salariés ou, au contraire, de rembourser des indemnités kilométriques sur les voitures qui leur appartiennent.

"Beaucoup d’arguments plaident pour les indemnités kilométriques, poursuit Louis Daubin. L’entreprise n’a plus à se soucier du choix du véhicule et n’a plus à [...]

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