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Face à l'inflation, Europe et Etats-Unis divergent

·2 min de lecture

Alors que la Réserve fédérale américaine va relever ses taux directeurs, la BCE a décidé de temporiser. Sa crainte: qu'un emballement des salaires entraîne une spirale inflationniste.

Que va faire la Banque centrale européenne? A l'approche de la réunion du conseil de ses gouverneurs, prévue le 3 février, nombre d'experts s'interrogent sur la stratégie monétaire que devra adopter l'institution de Francfort. Nul doute que la publication d' - son plus haut niveau sur les vingt-cinq dernières années - met la pression sur la BCE. Ce questionnement paraît d'autant plus justifié que cette dernière s'est engagée dans une voie inverse à celle de la Réserve fédérale américaine face à la résurgence de la hausse des prix.

Sans en exclure totalement la possibilité, Christine Lagarde estimait lors de sa dernière conférence de presse, en décembre dernier, t. En outre, même si elle avait alors confirmé l'arrêt de son programme d'achats d'actifs urgence pandémie (PEPP), doté d'une enveloppe d'1,8 milliard d'euros, la BCE entend maintenir le cap d'une politique monétaire fondée sur une approche gradualiste. A l'inverse, la Fed ne cesse de réaffirmer avec vigueur le durcissement de sa politique monétaire entamée depuis maintenant plusieurs mois. Elle vient d'annoncer clairement la couleur pour 2022, avec trois hausses de taux d'intérêt possibles.

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Peur d'une spirale inflationniste

Le choix de la BCE de ne pas remonter ses taux repose sur l'hypothèse que la hausse des prix ne finisse par provoquer une hausse des salaires et déclenche une spirale inflationniste. Ce en dépit de l'appel à vigilance sur l'évolution de l'inflation à moyen terme lancé par certains membres de la BCE. De son côté, la Fed estime que même si la hausse des rémunérations n'est pas, pour le moment, un facteur d'emballement de l'inflation, il est préférable d'agir par avance afin d'éviter le scénario d'une hausse des prix pérenne et bien supérieure à sa cible des 2%.

Aujourd'hui, outre l'arme des taux d'intérêt, les banquiers centraux peuvent agir sur les quantités d'actifs financiers qu'ils achètent (quantitative easing), la liquidité bancaire et leur communication sur les orientatio[...]

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