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Face à l’invasion de batteries chinoises, tout n’est pas perdu !

·2 min de lecture

Sans batteries chinoises et coréennes, point de salut pour la voiture électrique. Qu’on se rassure ! A en croire le patron de Saft, les Européens disposent du savoir-faire pour fabriquer leurs propres batteries. Ce ne serait plus qu’une question de temps.

“J’entends dire autour de moi que le Vieux Continent ne possède ni le savoir-faire ni la technologie pour repousser l’invasion de batteries en provenance de Chine et de Corée du Sud. Or, je vous l’affirme : nous avons en Europe les talents et les matériaux requis pour constituer rapidement une industrie autour de la batterie et garantir notre souveraineté.” Tels étaient les propos encourageants formulés par Ghislain Lescuyer, en introduction du débat organisé le 27 mai par l'association Équilibre des Énergies. L’homme prêcherait-il pour sa paroisse ? Après tout, il porte la double casquette de Directeur général de Saft, filiale de Total spécialisée dans la batterie, et de Président du Conseil d’administration de Automotive Cells Company (ACC), la coentreprise entre Saft et Stellantis qui entend produire des batteries pour l’automobile en France, d’ici la fin 2023.

L’industrie chinoise de la batterie doit son essor rapide aux subventions publiques

Cette ambition franco-allemande de se doter de deux usines (à Douvrin et à Kaiserslautern), pour s’affranchir des importations de batteries asiatiques laisse sceptique bon nombre de spécialistes de l’automobile, qui jugent l’effort trop faible et trop tardif. Pourtant, la coentreprise ACC reçoit les subventions des deux gouvernements, de part et d’autre du Rhin, à hauteur de 1,3 milliard d’euros. Surtout, ACC n’est qu’un projet parmi d’autres, soutenus par l’Union européenne dans le cadre d’un projet important d’intérêt européen commun (PIIEC) connu sous le nom de “Alliance de la batterie” (ou “Airbus de la batterie”).

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