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La fabrique à milliards du groupe Bolloré

·2 min de lecture

Cession d’Universal Music Group, mainmise sur Lagardère… Vincent Bolloré redimensionne un groupe devenu une machine à cash. Pour passer la main ? Suspense entier.

Ces derniers jours de juin ont été un festival Bolloré. Le 23, c’était la promesse de voir 5,6 milliards d’euros tomber après l’été dans l’escarcelle de la famille : l’assemblée générale de Vivendi, qu’elle contrôle avec 27 % du capital, a en effet autorisé une "distribution exceptionnelle en nature" de 20 milliards d’euros, avec le projet de . Et le 30 juin a consacré la , avec la fin de la commandite qui protégeait Arnaud Lagardère, l’héritier de Jean-Luc, lui abandonnant le rôle d’actionnaire dominant, avec 29 % des titres. "C’est un génie", a salué, tout en sobriété, Nicolas Sarkozy, administrateur de Lagardère qui était pourtant allé le chercher pour jouer le "chevalier blanc".

Mais l’ancien président de la République n’a pas été seulement séduit par la manière dont Vincent Bolloré, une fois de plus, a su montrer que "les circonstances créent des actions", comme "euphémise" un dirigeant de Vivendi ; il a par-dessus tout été fasciné par sa capacité à "faire de l’argent". Un autre allié de Lagardère se souvient avoir entendu l’entrepreneur confesser sans aucun complexe : "Il n’y a qu’une seule chose qui m’intéresse, c’est l’argent." Mais l’argent considéré comme une matière première, qu’il faut savoir repérer, exploiter, développer, échanger et valoriser. Et il n’est pas au bout : la dernière estimation dans notre classement des fortunes (8,2 milliards d’euros) ne prend pas encore en compte l’effet de la future "distribution exceptionnelle". Qui se souvient que Vincent Bolloré est parti de rien il y a quarante ans, et qu’au tournant du siècle, Challenges s’interrogeait encore sur sa capacité à mobiliser 1 milliard d’euros pour emporter une affaire ?

Mauvaise question, car Bolloré avance différemment : "C’est une chance de pouvoir monter sur la banquette arrière des meilleurs", nous répondait l’homme d’affaires en 2011, après avoir échangé ses chaînes Direct 8 et Direct Star contre 2 % du capital de Vivendi. "Je m’imaginais qu’ils allaient prendre des tomates en a[...]

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